mercredi 10 mars 2010

Aigues-Vives - Junas

Le rendez-vous pour le match de vendredi face à Aigues-Vives est confirmé pour 19h30 à l'abribus. Confirmez votre présence pour ce match, merci.

jeudi 4 mars 2010

Avant Match Aubais-Junas : pour la reconquête

Tels les croisés à la reconquête de Jérusalem, les chevaliers Junassols, déchue de leur royaume de l'invincibilité, repartent en campagne vendredi soir, histoire de reconquerir leurs terres si dûrement gagné durant les joutes de l'année 2009 et si rapidement perdu lors de la bataille du Nord où les aléas météorologique n'ont pas été les alliés escomptés pour les hommes au blason jaune et noir. Une armée transit de froid et peu inspiré, des défenses malmenés et des attaques trop rares et désordonnés, c'est la citadelle de Junas qui tomba, non sans combattre, mais qui finît par rompre sous les assauts des assaillants, supérieur en qualité. Heureusement les irréductibles se rassemblèrent et formèrent la résistance lors du banquet d'aprés-combat où la vinasse et le breuvage jaune coûla à flots, ce qui permit de reformer les troupes, la bataille de Villetelle est perdu mais pas la guerre Champion's League. Cette reconquête ne sera pas aisée, sous le joug du Roi Did 1er, les princes, chevalier ou simple combattants doivent s'unir sous l'ordre des Templiers Junassols afin d'établir un plan de bataille avec pour première cible visé : le royaume d'Aubais. La lutte se fera sous la houlette du petit prince, notre bon Roi étant incertain à l'heure où ce parchemin est établit, une première donc pour ce fidèle de notre seigneur qui conduira donc les troupes avec pour seule mission, la victoire. Il sera aidé pour cette tâche par tous les vassaux du royaume, chevaliers et simple combattants qui ne feront qu'un pour la grandeur de Junas. Juju, en l'absence de Pat parti dans de lointaines contrées, sera chargé de défendre la forteresse, devant lui sur les côtés Titi et Fifi garants de ne pas se faire déborder, les sentinelles Jourdanov et Baumettes pour empêcher les percées adverses, Christophe le chevalier Jaune-Fraise sera le métronome de cette troupe, tentant de lancer des brêches dans les défenses aubaisiennes et colmater les faiblesses des jaunes et noir. A ses côté le serf El Gipsy Gégé toujours prêt à se sacrifier pour le bien de son équipe, et Arnaud le duc d'Orléans s'il est remis de sa vilaine blessure contracté lors du dernier entraînement. Le petit prince au milieu de son armée pour toujours aller de l'avant sans jamais reculer (hum) et pourquoi pas, enfoncer l'arrière garde adverse. Devant, tour à tour les mousquetaires Willy et Brandadao et le représentant de l'église, le père Patou. Bertolucci, Eric et pourquoi pas Diego seront les armes secrètes de cette croisade. Maintenant que faire pour conquérir le graal et planter le drapeau dans les terres adverses ? Inutile de catapulter de gros projectiles devant dans l'espoir qu'il n'y es point de ripostes des gueux adverses, pas de magie ni de Merlin dans nos rangs, on ne peut faire un épervier d'un busard, non la victoire viendra de notre capacité à aller de l'avant tout en affutant nos dagues et épées à bon escient, les infidèles du royaume d'Aubais seront alors vaincus et l'heure sera alors venu de sacrifier l'agneau et de transpercer les tonneaux sous l'air des cornemuses et guiternes, les pas de gigues entamés pour fêter le royaume de Junas à nouveau conquérant. 
En attendant de festoyer tous ensemble, rendez-vous vendredi à l'abribus, 19h pour le Gipsy et 19h15 pour les autres.

samedi 13 février 2010

Villetelle 5 Junas 2 : la douche (trés) froide

Dur retour à la réalité, pour le Junas Omnisports, lors de ce premier match "officiel" de l'année 2010, où aprés un an d'invincibilité les jaunes et noir sont tombés hier soir. Sur plus fort qu'eux, il n'y a pas de honte à le dire, tant la maîtrise technique, physique et tactique était du côté des joueurs locaux. L'environnement de cette rencontre, tout d'abord, avec un froid Sibérien, une température négative et un terrain partiellement gelé en surface en début de match puis de plus en plus à mesure où la rencontre avançait, un sol dur et glissant donc que le Gitan a voulu goûter de plus prés, son oeil écarlate a modéremment apprécié. Je tient à rassurer ses fans, si vous le rencontrer dans les rues du village, ce n'est pas une droite de "Yannique" le responsable mais bien le bisou d'amour d'un Golgoth héraultais désireux de lui faire manger la terre de ses ancêtres. 
La presse avait vu juste sur le schéma que proposait le coach, un 4-4-2 en losange censé densifier le milieu de terrain, sans trop se découvrir à l'arrière pour pouvoir mieux exploiter les remontées de balles en direction des deux attaquants favorisé par les débordements des deux milieux excentrés. Un programme bien étudié et qui ne demandait qu'à fonctionner correctement. La compo, Pat, l'indétrônable n°1 dans les cages, le maillot de Dominique Bathenay vainqueur en 1975 de la coupe de France avec l'AS St Etienne sur le dos, sûr de sa force et de ses capacités il ne pouvait rien lui arriver, rassurant. La défense composé de Fifi et Baumette sur les côtés et de Bertolucci et Vadid en charnière, pas de surprise de ce côté là non plus avec de l'expérience, Big et Mac, de la roublardise, Fifi et de la sobriété et de l'efficacité avec Alain. Ce milieu de terrain en losange donc avec notre amateur de 51-fraise-chips à la récup, les milieux excentré Arnaud, dont c'était le tout premier match officiel, le Gipsy plus heureux que jamais qui pensait déjà à son petit jaune d'aprés match, et le petit prince du commentaire acide Mickey-la-menace. La ligne d'attaque étant composé du révérend Patou et de son enfant de cœur (pas trés catholique) Juju. Le banc bien garni avec Titi, Eric, Black Cat Jourdanov et Willy Menes, Pascalou forcement forfait ainsi que Brandadao retenu pour des affaires qui ne nous regarde pas...
Le match désormais,  proposé pour la première fois aux Junassols, le Villetelle Olympique et son Stadium Nord, une première qui allait s'avérer bien délicate avec un début de rencontre retardé par le comportement honteux de quelques pingouins et ours polaire se chamaillant sur les rives du Vidourle tout proche. La rencontre débuta donc enfin, avec une première offensive locale, un débordement côté droit, un Fifi aux fraises, un centre parfait pour l'avant-centre étrangement seul dans la surface Junassole mais qui heureusement pour nous alla tuer le pauvre pigeon, déjà transit de froid qui passait dans le coin. Des premières minutes difficile, les jaunes subissant assez fortement la pression adverse ne franchissant que rarement la ligne médiane, un début de match ressemblant comme deux gouttes d'eau à l'entame face à l'IUT. Junas subissait territorialement mais aussi physiquement comme engourdi par le froid ambiant et bien plus frêle que les gabarits adverses, la carure et le pressing constant d'un Brandadao faisant cruellement défaut à cette équipe. Aprés un premier quart d'heure délicat, mais sans véritablement équilibrer les débats, les coéquipiers de Coach Vadid subissait un peu moins désormais et arrivait à ressortir quelques ballons potentiellement interressant mais nos deux attaquants étaient souvent au chômage technique, sevré de ballon et pourtant la première incursion dans le camp adverse allait être la bonne, sur un bon ballon en cloche Patou partait seul au but, le gardien sortait en dehors de sa surface et stoppait le cuir du bout des gants, coup franc bien placé pour Junas qu'allait se charger de tirer Patou, se faisant vengeance lui-même en catapultant le ballon dans la lucarne opposé à l'infortuné gardien adverse, 1-0 pour Junas, un hold-up pour l'instant mais encore fallait il tenir. Au gré des premiers changement les attaquants visiteurs entrevoyait quelques miettes de ballons, un une-deux Juju Willy judicieux, une frappe de Christophe où cette demi-occase de Willy contré au dernier moment par son défenseur. Mais c'est bel et bien la défense qui touchait le plus de ballon, des offensives qui se succédaient les unes aprés les autres et malheureusement à trop subir, ce qui devait arriver arriva, un ballon caffouillé et mal dégagé finissait dans les pieds d'un héraultais qui d'une frappe enroulé lobait notre pauvre Pat et égalisait pour son équipe. 1-1 tout était à refaire mais c'était surtout un but rageant car évitable. Villetelle continuait à marcher sur les pieds de Junas qui malgré tout avait du répondant, un match assez heurté finalement, assez tendu également mais sans incidents notable, l'intelligence des joueurs de Junas ne répondant pas à la provocation d'un ou deux joueurs y étant pour beaucoup. La mi-temps était atteinte sur ce score de parité, 45 premières minutes difficile pour les jaunes et noirs mais la seconde période allait l'être encore plus. Même physionomie à la reprise, Villetelle à l'attaque et Junas qui défend et tient bon, de trop rares opportunités devant. Une première grosse alerte pour le but Junassol où un joueur bleu, seul à deux mètres, envoyait le ballon de la tête à côté des cages, même notre Jourdanov communal l'aurait mise celle-la...quoique. Mais malheureusement ce n'était que partie remise car quelques minutes passèrent et d'une superbe frappe à l'exterieur de la surface, Pat ne pouvait que constater les dégats, un beau but certes mais pour Villetelle. J'aimerais vous dire que Junas se rebella et inversa la tendance, du moins dans le jeu, mais hélas toujours pas le moindre petit ballon qui aurait pû ressembler à une attaque pour les jaunes. Pendant ce temps-là les pingouins et ours blancs étaient rejoint par des phoques et renards polaires. Puis il y eu ces cinq minutes un peu folle avec d'abord ce corner pour Villetelle mal renvoyé par la défense et le troisième but pour les locaux, suivit de près par l'espoir pour Junas sur une belle remontée de balle, Eric lançait parfaitement Arnaud qui en face à face avec le gardien réduisit le score. 3-2 pour Villetelle, pourquoi pas un exploit et un nul envisageable ? mais hélas l'espoir ne dura que trois petites minutes et pour la quatrième fois de la soirée Pat alla chercher le ballon au fond de ses filets. Le cinquième pions fût anecdotique, mais que peut on reprocher au Junassols ce soir ? où on t-il failli ? En fait sans que personne ne soit transcendant, personne non plus n'est passé au travers, se battant becs et ongles mais avouons-le ce soir, l'adversaire était plus fort. A créditer d'une bonne rencontre tout de même, peut-être un peu au dessus des autres je dirais Arnaud pour sa disponibilité et notre Gipsy pour sa combativité. D'autres constats sont à faire malgré tout, deux match de reprises pour notre ballon de plomb et deux défaites, Jourdanov ne serait-il pas un chat noir ? La réponse est peut-être dans la question. Juju, lui croyait être le contraire une sorte de porte-bonheur car hier soir il a subit sa première défaite avec le Junas Omnisports. Le froid, élément important de l'atmosphère de cette rencontre a quelques peu engourdi les joueurs du coach peu habitué à ce genre de température où de mémoire de vieux briscards l'on pouvait comparer à Montpezat 1855 et Bezouce il y a une paire d'année, mais le froid de Bezouce est moins rude car en général on y plante cinq pions donc incomparable !
Tous ces évènements et le déroulement de ce match n'ont en tout cas pas trop perturbé l'équipe lors de la troisième mi-temps que l'on qualifiera de correcte, deux heures du mat, seul bémol seulement du Ricard, on est pas dans l'hérault pour rien, ils comprennent vraiment rien ces gars-là ! Sinon peu de regret à avoir sur le match en lui-même mais notre Gipsy devrait porter quelques temps les stygmates de la rudesse du combat, une petite pensée pour sa chère et tendres qui a dû le voir rentrer à 2 heures du mat santant l'alcool et le bouc (douche froide sur la fin donc pas lavé), la gueule en vrac et défoncé ! Aprés une année faste en 2009, terminé invaincu, la nouvelle année ne démarre pas sous les meilleurs hospices avec déjà deux défaites au compteur, se remobiliser, travailler les entraînement si possible nombreux et tout devrait rentrer dans l'ordre, en attendant les prochaine échéances du mois de mars à commencer par Aubais le 5 mars prochain.

mercredi 10 février 2010

Avant match Villetelle-Junas : les artistes sont de retour

Aprés plus de 2 mois d'interruption, la trêve hivernale est désormais aux oubliettes pour le Junas Omnisports, les jaunes et noir vont remettre le bleu de chauffe pour poursuivre leur marche en avant et retrouver le chemin des pelouses. Certes il y a bien eu cette rencontre amicale face à l'IUT, à la mi-janvier, mais dès vendredi soir c'est les choses sérieuses qui reprennent.
Tout repartira vendredi soir vers 19h15 à l'abribus, place de l'avenir, une petite bibinne à la main pour attendre les éternels retardatères, le Gipsy et Fifi bien entendu, et les premières discutions d'avant-match, l'effectif, il te reste une bière ? la mise en place tactique, qui a un briquet pour décapsuler ? les premiers encouragement, allez cul sec on est à la bourre ! Bref, des mots et des gestes simples mais essentiel au bon déroulement de la partie, une bonne concentration c'est 80% du match gagné, Heineken s'te plaît. Bien répartir les rôles et bien quadriller le terrain, pas plus de quatre par voiture et en file indienne pour effectuer les quelques kilomètres et rejoindre Villetelle, de l'autre côté du Vidourle, en territoire ennemi, dans l'Hérault... Sur place repérez éventuellement le bar sinon les vestiaires, là chacun sa place, les uns prés des douches, les autres prés du radiateur et les derniers, la Boule et Fifi, prés de la porte. L'échauffement et la prise en main de l'équipe par le Big Coach Vadid, ses consignes, tous derrière, ses recommandations, ne pas trop monter et surtout, le plus important, ses exigeances, un petit Get à la fin du repas c'est ce qui le différencie des autres grands de ce monde, les Wenger, Ferguson ou autre Mourinho. Puis viendra un moment crucial, la composition d'équipe et ces choix cruciaux et cruels, Pat ou Juju dans les cages voire les deux, la charnière Bertolucci-Vadid, Jourdanov s'incrustant devant au poste d'avant-centre, les latéraux Diego-Titi-Baumettes et Fifi, à la récup Christophe, tout juste de retour de prêt de chez le voisin Calvisson, le Gipsy sur un côté et Arnaud, dont se sera la grande première en match officiel de l'autre, Mickey à la baguette pour mener ses troupes vers l'avant (hum derrière le coach) et la paire d'attaquants que formeront surement Patou et Juju avec un Willy en réserve de la république comme on dit, Jourdanov devant ? autant de chances qu'une troisième mi-temps à l'Evian. Ajouté à cela les incertains que sont David, Philippe et Eric et les absents, l'éternel blessé, le Nijinsky du brancard, le Zidane des pharmacies, il est aux infirmeries ce que Clara Morgane est au cinéma Français, une icône, Pascalou bien sûr auteur d'une saison remarquable avec au moins 25 minutes de temps de jeu ; autre absent pour cette rencontre notre Brandadao communal, séquestré de force à la maison et sans enfants... mais que va t-il faire de sa soirée ? Un 4-4-2 en losange donc, est une hypothése crédible pour débuter cette rencontre, mais la presse n'a pas de pouvoir sur l'entraîneur et lui seul décidera de sa ligne de conduite, pour l'instant, irréprochable. Viendra alors le début de match et ses certitudes, tacle méchant sur Juju, Willy et son mal au genou, Mickey en attaque entre le gardien et le libéro, Baumettes débordant sur l'aile tout en enrhumant le défenseur adverse pour effectuer un centre au cordeau pour la tête plongeante et surpuissante de Patou...non, là je fabule ! La rencontre se déroulera sans accrocs, débuts un peu difficile puis le rouleau compresseur Junassol se mettra en route avant de finir en roue libre et remporter une énième victoire, je vois pas pourquoi ça ne se passerais pas ainsi.
Aprés ces quelques défoulement, histoire de ne pas trop rouiller avant 40 ans... pourquoi y en as qui ont déjà 40 balais ? pouah les vieux ! Donc aprés quelques exercices avec un ballon, le moment le plus important de la soirée débutera, la troisième mi-temps et son célèbre apéro, là il y a quelques artistes dans l'équipe, des phénomènes, des génies du glaçon même, des passionnés du 51, il connaissent la recette. Quelques détails les différencie cependant, ils ont chacun leur spécialité, la Fraise, la menthe, un glaçon, deux, un verre tube, un verre à ballon, avec des cahuètes, avec des chips, bref toute une toile de pébrons n'ayant d'yeux que pour leur art. Certains allie même deux spécialité, le verre et la fourchette, mais avouons-le ceci est un cas extrême, il y a le roi et sa cour. Aprés un dernier petit digeo pour la route, tout cela se terminera comme d'hab entre une heure et trois heures du mat pour les plus fous et ces beaux footballeurs sans défenses ferons croire à leur femme, le lendemain, qu'ils ont joué au football pendant plus de quatres heures d'affilé ! Est-ce bien raisonnable à leur âge ?

jeudi 4 février 2010

La Copa de la Vida version II

Il y a un an, jour pour jour, était lancé par 3 énergumènes un peu fêlé et un peu trop arrosé à l'anis, un projet ambitieux : faire renaître le tournoi de foot de Junas du 1er mai, surnommé par des journalistes romantiques La Copa de La Vida. Il y en a eu des débats enflammés sur ce blog entre des rêveurs, des fous, des prétentieux, des ivrognes et des footeux. Il y a eu un peu de tout comme sentiments d'avant compétitions, certains se prenant pour le reflet au foot de ce que l'équipe de France de hand est au sport français, d'autres apparemment plus modeste mais surtout plus vieux labéllisé par une célèbre marque de bière, le bizness-foot par excellence, des qui voulaient jouer en sabots, d'autres se rappelant des souvenirs d'enfance et une célèbre formation du Salvador genre les Charlots en Espagne, j'en passe et des meilleurs !
En tout cas deux équipes ont bien rythmé la fin de saison dernière de leur rivalité pourtant si déséquilibré, il est vrai que c'est dur de vieillir, les muscles perdent de leur efficacité et le cerveau ne suit pas cette logique et croit toujours pouvoir cavaller derrière des petits jeunes (les Experts les jeunes). Despé-Experts, Experts-Despé il n'y eu que ça pendant trois mois, et au delà du tournoi encore. Quel sponsor cette année pour nos anciens ? toujours Despé ? ou alors Smirnoff peut-être, le marché de l'Est progresse, sinon les JB ou les Pernods colleraient mieux à leur personnalité. Mais cette équipe cause du souci au comité d'organisation, faut-il s'équiper d'un débrifillateur ? Big, Mac, Fifi ou Thierry, c'est pas salade et crudités arrosé de château la pompe à chaque repas cette affaire ! 
Leur grands rivaux, les ex-Experts ont eux d'ores et déjà commencé leur préparation avec recemment leur fameux stage d'oxygénation de début de préparation, un peu de montagne, un  peu d'air pur , un peu de bon vin, n'a pas pû leur faire que du mal, on sent là le professionalisme et le sérieux, tout le contraire de l'équipe précedemment cité. La composition finale de cette formation est encore aléatoire car en plein mercato, cette équipe songerait sérieusement à se renforcer, du moins sur le banc car l'implication à l'organisation de l'évènement pours certains de leurs membres a eu raisons des résultats l'année passée, sinon il est évident qu'ils auraient tout gagné. Une troisième équipe était venu se mêler doucemanette à cette rivalité, mais peu crédible aux yeux des deux autres. Une mutation de cette formation serait en cours, les Salvador 82 s'émanciperaient et deviendraient donc les Argentina 86. Rappelez-vous, dans cette équipe il y avait entre autre un petit gros, un maquereau qui enterrait des malettes de billets dans le jardin de ses coéquipiers, un Nîmois et un futur directeur sportif du real Madrid. La transformation s'annonce tout de même assez délicate mais on suivra ça de prés. Mais aujourd'hui, si le plateau n'est évidemment pas encore connue, on espère bien que les tenants défendrons leur titre bec et ongles, il serait dommage qu'il ne participe pas à la fête surtout que leur qualité technique et leur état d'esprit ont été irréprochable. Les Carrefour à la Copa II, on l'espère tous.
A J -85, la deuxième édition est en marche, la date réservée, toujours le 1er mai, et les qualifications ont démarré. On espère tous que l' évènement planétaire de l'année soit aussi réussi qu'en 2009. La formule est en cours d'études, 10, 12 ou 16 équipes, l'avenir nous le dira mais n'oubliez pas qu'il y a d'autres échéances d'ici-là, à commencer par celle du vendredi 12 et la reprise pour nos loisirs et une invincibilité en match officiel à conserver, le match contre l'IUT n'étant qu'amical et non prévue dans le calendrier car pas de 3ème mi-temps ce jour-là. Il est important de se remettre au turbin, quitter les canapés bien douillet ou les séries du lundi à la télé, à Villetelle faudra gagner le match et l'apéro aussi, le grand chelem en quelques sortes et on aura tout le temps de se chambrer sur la Copa surtout que cette année c'es sûr, les vainqueurs on les connait...

mardi 19 janvier 2010

Junas 2-4 IUT : les dieux et le courage n'ont pas suffit...

Un petit évènement s'est produit hier soir au Stadio Olympico de Congénies City, certes cela ne va pas bousculer la paisible vie de cette petite bourgade du sud de la France mais cela aura le mérite de rendre humain l' équipe de football du village voisin. Une équipe de vieux briscards invaincu en 2009 et que l'on commençait déjà à comparer à quelques dieux de l'Olympe. Certes un jaune à la main on les savaient intouchable, un ballon au pied on commençait à le croire, à faire passer le Barça pour des collégiens à peine sorti de la puberté. Non, ce ne sont pas (encore) des Dieux, ils ne sont plus invaincus, ils sont tombés sur plus fort qu'eux ou du moins sur plus jeune qu'eux ! Mais, au vu de la rencontre, des forces en présence et de la moyenne d'âge des deux équipes, il y a des défaites qui ressemble parfois à des (presque) victoires. Imaginez le Nîmes Olympique tenir tête au Barça ou au Manchester United de notre bon vieux Manu, ne craquant seulement que dans le dernier quart d'heure et amputé de quelques uns de leur meilleurs éléments non négligeable. En effet les blaugrana sans Messi, Iniesta ou Ibrahimovic ce n'est plus tout à fait le Barça, et bien comme Junas sans son petit prince, Juju ou David...ça reste quand même des presque dieux mais avec quelques chaînons manquants. Mais rassurez-vous bien loin de moi l'idée de comparer Mickey à Messi (de la mauvaise foi alors), Juju en Iniesta (du 51 peut-être) et David en Iba (pas en face à face avec le gardien du moins).
Notre cher coach Vadid Gardiola a eu quelques soucis d'avant match hier soir, l'ex futur petit prince, toujours  pas remis de son reveillon 2006 a dû déclarer forfait pour la première fois depuis des lustres et c'est bien dommage car il n'aurait pas été inutile au milieu de terrain mais son foie en a décidé autrement, fragile et friable l'Alaterre. Autre absent de marque, notre Juju national retenu in-extremis par son selectionneur, un tortionnaire sans cœur qui a fait passer les salades et le  jambonneau avant l'apéro d'aprés-match, un véritable scandale dont on évitera la polémique pour ne pas envenimer l'histoire, mais on en pense pas moins, la commission de discipline statuera mais au moins un kilo de jaune de suspension sont à redouter...Le dernier des excusés étant David mais pas Beckham, est-ce Victoria qui a mis son véto ? nous n'irons pas plus loin dans les spéculations, cela ne nous regarde pas ! Le dernier de ces absents étant un voisin à des gitans bien connue dans la cité gardoise, dont on peut se douter de la sequestration dont il a dû faire l'objet...qui sont les cons qui ont lancé des cours de step sur Junas cette année !!! Toujours est-il que les mauvaises nouvelles étaient heureusement compensés par des bonnes, avec le retour de notre ballon en bois (en plomb, en cuivre, en granit rose ou en mauvais chocolat) 2009, le bien nommé Jourdanov, le défenseur international de Junas venu des antipodes faisait son retour aprés des mois de disette footballistique, la faute, non pas à Victoria cette fois-ci, ni même à un adjudant-chef peu scrupuleux, mais plutôt à un genou moins solide qu'un certain organe abdominal faisant parfois figure d'éponge. Le deuxième retour étant celui de notre Nordiste de service, notre spécialiste du froid à l'accent du Nôôôôôrrre, le bien nommé Arnaud qui inaugurait ce soir sa nouvelle tenue jaune et noire, mieux vaut tard que jamais comme on dit ! La composition de départ ressemblait donc au Brésil 70, à la France 98 ou bien sûr au Barça 2009, au choix : dans les buts fabulous Pat, 120 kilos à la pesée mais agile comme une farouche dévergondé et adroit de ses dix doigts comme un Jourdanov avec une bouteille à deux chiffres (le 5 et le 1). Les latéraux, Diego le nouveau Jacques Martin et Thierry la flèche junassole, la charnière centrale avec L'international batavo-croato-ouzbékistano-du-mas-Sabatier Jourdanov et l'indéboulonnable, le Cris Jaune, à savoir notre toujours fringant malgré le récent chiffre 4 sur sa carte d'identité, Coach Vadid. L'adorateur du lait-fraise (avec un peu d'anis toutefois) Christophe à la récup accompagné du bagnard spécialiste de la tartiflette à 5h du mat, Baumettes dit Mac et du seul Gipsy à gonflette, jéjé la-Boule-Gitane-de-Reims. Patou, l'homme-sandwiche (BS diffusion svp) en neuf et demi, un peu à la Roberto Baggio en soutient des deux attaquants vedette de cette équipe, les serials-buteurs, les mecs dès qu'ils voient un filet ils faut qui les transpercent, Brandadao le déménageur des surfaces et Willy Menes le spécialiste des tacles à la carotides, clavier en main. Tout confiant malgré quelques incertitudes, les Junassols commençait le match dans cette compo-là, Bertolucci et Arnaud commençant sur le banc. Les premières minutes s'égrénaient donc, le cuir refusant inlassablement à venir buter sur les vieilles jambes des papys Junassols, sorte de passe à dix ou de taureau géant mais rares furent les jaunes qui tatèrent le ballon dans les cinq premières minutes... Et bien sûr dans ces conditions-là, le score vierge ne dura pas plus que quelques minutes et donc au bout de 180 secondes et aprés une séquence d'environs 135 passes les jeunes de l'IUT ouvrirent tranquilement le score, Pat touchaient donc enfin son premier ballon en allant le ramasser au fond de ses filets. Le public pensa alors que les vieux allaient être dévoré tout cru par les jeunes. Mais peu à peu les forces s'équilibrèrent, Willy Menes toucha son premier ballon au bout d'environs 12 minutes de jeu mais les défenseurs tenaient tant bien que mal, évitant pour l'instant la déroute. Aprés un premier quart d'heure bien difficile, la possession de balle s'équilibra et la défense IUTienne montrait quelques signes de fébrilité, la première occase Junassol fût l'œuvre de Willy, profitant d'une passe adverse pour s'avancer et décrrochant un frappe aux 18 mètres malheureusement au-dessus des cages visiteuses. L'IUT faisait toujours circuler agréablement le ballon mais moins dangeureusement pour les locaux qu'auparavent, si bien que l'égalisation surprise arriva, suite au coup d'oeil magique de Patou d'une part et à la nonchalence du gardien de l'IUT, notres BS diffusion égalisa des 25 mètres en coin, comme au plus beaux jours de Cambérabéro, et le ballon passa entre les poteaux, IUT 1-1 Junas. Mais les vieux ne s'arrêtèrent pas là car quelques minutes aprés, Willy Menes, sur une offrandre de Christophe, ratait le coche en dribblant le gardien et excentré réussit à loger le ballon hors de portée de ce dernier mais hélas pour les Junassol, le ballon était sortit sur la ligne par un défenseur adverse, le hold-up aurait pû être presque parfait, le tournant de cette première période. Les jambes commençaient alors à crier leur désarroi, et sur une action assez anodine au départ, le ballon parvenait sur la droite de la défense Junassole, l'attaquant de l'IUT centrant au cordeau pour son partenaire qui catapultait de la tête le ballon au fond des filets. La mi-temps était sifflé donc sur ce score de 2 buts à 1 en faveur des visiteurs. Quelques minutes de récupération et les 22 acteurs reprenaient leurs jeux. La possession de balle était désormais assez équilibré mais, il faut bien l'avouer, les actions dangereuses seulement d'un seul côté mais le show Pat commençait alors, des plongeons dans les pieds, des tirs à bout portant, des arrêts réflexes, des mains opposés, des sorties aux poings, toute la panoplie du gardien était en démonstration par notre portier, une vraie muraille, à écœurer n'importe quel attaquant digne de ce rang. C'était Fabulous Pat ! Mais hélas, les miracles ne durant qu'un temps, un troisième but était concédé par Junas. Pour autant, les jaunes n'abdiquaient pas, pas le genre de la maison, et les quelques rares coups joué devant l'était à fond. Quelques escarmouches d'occasions, comme celle de Christophe bien lancé par Willy mais butant sur un défenseur ou ce centre de Brandadao hélas un peu court pour la tête à Patou. Mais, les Dieux de l'Olympe savent reconnaitre les leurs et leur donner un petit coup de pouce parfois, un déboulé sur le côté, un centre à ras de terre fuyant, un attaquant un peu  pressant et c'est la panique à l'IUT et le défenseur nous fît une Sakho et un autogoal bruyamment applaudit par ses coéquipiers, 2-3, l'espoir renaissait et la balle d'égalisation était au bout du pied de Patou, parfaitement lancé en face à face seul avec le gardien mais hélas la frappe aussi puissante que celle d' une vieille mamy de 90 balais, même notre Mickey tire plus fort, ne surpris pas le portier visiteur. Plus que quelques minutes à jouer, Pat nous fait une Gordon Banks en repoussant du pied une tête à bout portant mais ne pût rien quelques secondes plus tard sur la 127ème attaque de l'IUT et un centre en retrait qui cette fois-ci fît mouche. 4 buts à 2 score final, les jeunes étaient certes meilleurs mais les vieux n'ont pas à rougir de cette défaite mais les quelques absences et le manque de compétitions dans les jambes ont eu raison de ce match. Arnaud n'arrivait plus à faire trois pas sans se rouler par terre, un peu comme Fiorèse ou Ravanelli dans leurs meilleures années. Jourdanov comptait ses oreilles et Baumettes les plats de tartiflettes. Une revanche est à prévoir et un meilleur résultat est à espérer. Une bonne douche bien chaude et en avant pour la revanche...à l'apéro et là, il n'y eu pas photo, victoire sans appel à l'extinction des feux sept Junassols à deux de l'IUT, non décidement ces gars-là c'est surement plus que des Dieux, c'est des Junassols !!!

dimanche 17 janvier 2010

Le calendrier d'Omnisports 2010

Un petit interlude avant le match de demain face à l'IUT. Le calendrier de Junas Omniports 2010 avec les nouvelles activités et les personnes qui s'en occuperont...