samedi 27 mars 2010

Congénies - Junas 1-7 : La lipe

Dans les infos d'avant match était posé une question, le Congénies 2010 est-il plus prés de l'Everest ou du Mont-Redonnet ? On a désormais la réponse, et le Mont-Redonnet parait bie haut en comparaison à cette faible équipe de Congénies, plutôt à la hauteur d'une basse dune de la plage de l'Espiguette ou de la montée vers les Aires et ce autant côté football que côté état d'esprit, bien méprisable ce qu'ils nous ont démontrés hier soir, si c'est ça Congénies... Ce derby en était un vrai, une atmosphère tendu, de la nervosité bien palpable et une mauvaise foi à faire pâlir de jalousie un supporter du PSG ! Pourtant, malgré le score sans appel, les locaux se montraient bien plus habile avec la langue qu'avec les pieds. Le "manque de chance" était clairement évident, sept "coups du sort" contre une "action de génie". Le mauvais esprit était bien sûr Junassol, mais malgré l'ampleur du score, la fête était un peu ternie par cette ambiance nauséabonde bien dans la ligne de conduite de cette équipe avec qui il est décidemment bien difficile de réaliser un match sain et agréable. Mais, par malheur pour cette pauvre formation Congénissoise, notre équipe était bien soudé hier soir, comme dans la majorité de ses matches d'ailleurs, et n'a en rien répondu à cette provocation malvenue, si ce n'est par la qualité de son jeu. D'ailleurs une tradition un temps oublié fût remise au goût du jour à la convocation de l'équipe, la canette de bière, fort appréciable, elle est l'un des élément moteur de la bonne prestation des jaunes et noir. Le symbole de cette unité fût incontestablement le grand retour de notre coach, sans qui cette équipe se sent un peu nue, privé de son chef et salué par l'ensemble des joueurs de cette formation dans les commentaires d'avant-match. Cette formation Junassole qui dû patienter un bon moment dans les travées du Stadio avant que les adversaires du jour eurent la bonne idée de se présenter à onze, coup d'envoi avec presqu'une heure de retard. Le retour du coach coïncide avec le retour à une certaine rigueur défensive, démontré par la composition de départ avec Pat dans les buts, Baumettes et Fifi en latéral, la charnière retrouvé des temps heureux, Jourdanov-Coach Vadid, Christophe en n°6, épaulé par Arnaud et le Gitan, Mickey en meneur et la paire Juju-Brandadao pour animer l'attaque, le banc étant composé d'Eric et de Willy également de retour aprés un match de disette face à Aigues-Vives. Les absents, Pascalou comme d'hab, Titi et Patou déjà bien vieux à son âge... Le coup d'envoi était donné dans une ambiance de film à la John Carpenter, cette scène où Freddy sort ses griffes à la recherche de Jason... Mais coup de théatre aprés deux minutes de jeu, sur un déboulé adverse, notre moissonneuse-batteuse, pardon Fifi, déséquilibrait un joueur ennemi dans la surface de vérité, pénalty fort logiquement accordé par l'équipe Junassole, 1-0 aprés quelques secondes de jeu, cela faisait bien longtemps que les jaunes débutait une partie de la sorte. Loin d'être accablé et encore moins désuni, le JO ne s'affolait pas et baladait le ballon au quatre coins du terrain comme Baumette prépare la tartiflette, avec sérénité. Aprés quelques petites escarmouches timides, les visiteurs d'un soir parvenait à égaliser peu avant la demi-heure de jeu par une action d'école et un décalage de Mickey-le-petit-prince pour Christophe qui d'une frappe lourde et sèche transperçait le gardien adverse. Une égalisation mérité mais pas suffisante aux yeux du peuple Junassol qui manifestait son impatience tout en encourageant son équipe qui prenait l'avantage environs trois minutes aprés l'égalisation, suite à une action de Pac-Man Mickey qui, excentré sur le côté ne centra surtout pas pour un de ces coéquipiers mais au contraire tenta sa chance qui heureusement pour lui fît mouche par un tir croisé autant improbable qu'impossible, ses nouvelles pantoufles sont décidemment bien efficace. A 2 à 1 on aurait pû se dire que les visiteurs allaient relacher leur pressing mais au contraire, ils enfoncèrent le clou par le deuxième but personnel de son maître à jouer Jourdanov...pardon Christophe, petit lapsus non révélateur. Un but d'anthologie de notre Fraise, contrôle du droit, coup du sombrero, reprise de volée enchaîné que je lui appris personnellement suite à son dernier entraînement, le gardien adverse ne pût qu'accompagner du regard le ballon dans ses filets. A 3-1 le break était fait, et on sentait cette équipe de Congénies au bord de la rupture, en plus de cela les actions jaunes et noires se multiplièrent sur le front Congénissois et sur l'une d'elle, Juju partit seul au but fût littéralement abbatu par le défenseur adverse en pleine surface, la réponse de l'arbitre à cet attentat ne se fît pas attendre, coup franc ! Scandale à l'Olympico ! Fair-play en plus de cela ! Le but que tout le monde attendait arriva suite à un corner obtenue par Willy, belle tête de Brandadao repoussé sur la ligne mais Coach Vadid récupérait le ballon pour le catapulter dans les cages d'un superbe ciseau, du grand art, on aurait dit Amara Simba en pleine gloire ! 4-1 la messe était déjà dite malgré l'absence du révérand, puni par Dieu pour son dernier apéro, et absent de cette  rencontre. Et les action s'enchainèrent et Junas enfilait les buts comme des perles, Christophe, encore lui, profita d'une première tentative de Willy, bien repoussé par le défenseur adverse, pour fusiller le gardien local. Ça fait 5 non ? Et du côté des rouges me dirait-vous ? Deux actions tout de même, à noter, chaque fois un peu confuse mais l'une atterit sur la barre et l'autre superbement repoussé du pied par Pat à la manière d'un gardien de hand. 5-1, la mi-temps était donc sifflé par ce score en faveur du JO, amplement mérité malgré les rumeurs de la populace locale et les quelques poussées adverses en fin de mi-temps.
La seconde période débuta comme la fin de la première, par des actions de plus en plus dangereuse pour les locaux mais la défense veillait. La Fraise, décidemment bien discret ce soir réalisa sa quatrième réalisation personnelle, pas mal ce petit jeune quoique un peu juste pour concurrencer l'attaque Junassole mais faut bien apprendre. Vint alors, l'action de cette rencontre, des gestes de cette classe on en voit une par décennie en moyenne, des actions qui compte dans une carrière, le Baresi de Junas, le Di Meco des Carpates, le charcutier gitan de Junas, il manie le découpage de semelle comme d'autre apprivoise les animaux de l'extrême, Jérôme, El Gitano de la Boule, déclencha alors une cisaille sur un attaquant adverse qui fît sortir de leur gonds les navrant joueurs de Congénies, à côté notre ancien Thierry la Cisaille fait figure d'amateur novice. Quel décrochage de bouche ! Notre Gitan devait un peu s'ennuyer dans ce match et a bien voulu tendre encore un peu plus les débats, quelle classe cette boule ! Le dernier but de cette soirée cauchemardesque pour les hôtes d'un soir intervint en fin de match où à la suite d'une percée rageuse, Baumette lança "doucement" Brandadao qui ne gacha pas cette offrande et d'un lob astucieux renvoya l'infortuné gardien à ses chères études, la branlée était complète, 7 buts à 1, ils peuvent parler Congénies, mais pour agir on attendra plus tard. De mémoire de derby, celui là rentrera à coup sur dans le panthéon Junassol, il doit être bien difficile ce matin de se réveiller à Congénies.
On attendait également les jaunes et noir pour la suite des débats, tant la troisième mi-temps aller s'était avéré mouvementé et humide également. Là encore, Junas terrassa ses adversaires par des montées de verres tranchantes, des descente d'anis en bonne et due forme et un collectif incomparable à ce niveau-là. La discution s'enflamma lorsque vint sur le tapis la Copa où Vadid voulu "équilibrer" nos deux équipes, les discussions agents-présidents ne font que commencer... Toutefois on peut animer ce débat avec l'équipe des "Kipsta" qui pourrait être composé de Vadid - Mickey - La Boule - Juju - Fifi - Brandadao et Pat, et les "sans maillots" Mac - Christophe - Patou - Willy - Fifi et Jourdanov. Des effectifs un peu juste en quantité mais qui pourrait, pourquoi pas, être compléter par des joueurs ayant du mal à construire leur effectif (Pascalou ?). A savoir que des éléments comme Eric ou Arnaud devrait amener leur propre équipe à la Copa, ce qui explique leur absences de ces compositions. Le débat n'est certainement pas clôt mais le JO torcha son dernier Get vers 3h00, concluant triomphalement cette soirée historique...
Bien joué les gars, quelle branlée on leur a mis !!!!!

lundi 22 mars 2010

Avant-match Congenies-Junas : c'est pas l'Everest quand même !

Le voyage moyen-âgeux étant désormais un lointain souvenir et aprés la capitulation de la cité d'Aigues-Vives, il est temps désormais pour notre vieille armée de poursuivre sa marche en avant, le sommet de la montagne est encore haut et le danger de la dégringolade guette encore nos petits hommes jaunes. Pour parer à la chute, les mousquetons ne sont plus autant solide qu'en début de saison, et l'arthrose naissant chez certain de nos âges avancés ne permettent plus de les fixer aussi solidement, pour eux le vide les hante, je parle du verre bien entendu. Maintenant se dresse un nouvel obstacle devant notre équipe, reste à savoir si c'est l'Everest ou la colline du Mont Redonnet, si s'encorder sera necessaire ou s'il s'agira d'une simple promenade. Les rumeurs enflent à l'approche du derby, il nous en cuiraient peut-être de ne pas bien attacher les crampons, certes on ne passe pas de l'Aigoual au Mont-Blanc en quelques semaines mais la prudence est de rigueur, la face Nord est une voie souvent plus rude. L'expédition a tout de même bien établie son camp de base, bien préparé tout son attirail sans négliger le moindre détail, souvent fatal, avec toute une panoplie de spécialistes qui garantissent presque le succès final. Il est important tout d'abord d'avoir de bons porteurs et en nombre suffisant, l'eau ne venant pas toute seule dans l'anis et ce breuvage pur est trés dangereux pour le cœur, les cuistots ensuite, une espèce à part, les as de la fourchette qui dévorent tartiflettes, gardianne ou pâtes en n'importe quelle circonstances, pas des Yétis mais presque, le chef d'expédition bien entendu, qui doit parer à toutes situations nouvelles pouvant contrecarrer les objectifs, en cas d'échec il sera évidemment le premier responsable, le financier, celui qui amènent les fonds necessaires à la bonne réalisation du projet, ami Jourdanov on attends toujours tes billes (ta bouteille si tu préfère), les médecins car forcemment il y a toujours de la casse et des cassés surtout, encore en nombre pour vendredi, le sherpa, c'est lui qui connaît le mieux le terrain, le régional de l'étape censé annoncer les dangers potentiels, et enfin bien entendu les alpinistes, chargé d'aller planter le drapeau au sommet, mais attention, il faut les lancer au bon moment sinon ils se perdront dans la tempête et devront vite redescendre par manque d'oxygène. Cette ascension a un parfum particulier, certainement pas le plus haut sommet du monde mais un désir de le vaincre à chaque rencontre, comme s'il s'agissait d'un défi permanent. Il est arrivé par le passé que l'on sous estime sa hauteur et ses dangers, la topographie du site pas trés bien préparé et c'est la catastrophe, reste alors des souvenirs douloureux où l'on n'avait pas su envisager d'autres variantes au chemin initial et l'œudème fut évité de peu. Le sac à dos ne doit contenir que l'essentiel, trop lourd il fatigue vite, allourdit les jambes et l'efficacité n'est alors plus aussi bien assuré. Les piolets doivent être planté au bon endroit, ni trop haut, ni trop bas afin de se hisser en s'économisant au maximum, ajuster le baudrier, bien connaître son partenaire de cordée également, l'aider si necessaire mais pas le ralentir non plus dans sa gestion de l'effort mais au moment opportun, donner un peu de mou pour mieux repartir de l'avant et franchir les paliers les uns aprés les autres. Il est important également de ne pas partir trop vite, s'acclimater tout doucement pour ne pas risquer l'asphyxie trop rapidement, repéré les brêches et s'engouffrer dans les cheminées amenant au camp 1 , 2 ou 3. Les hommes retenus pour l'expédition Congénies 2010 sont : Pat, les piquets c'est sa tâche principale, gère à ne rien passer entre, Titi et Fifi sur les flancs, pour contrecarrer les risques d'avalanche, sur l'arête centrale Jourdanov et Baumettes, parrallèlement ils coachent de futur champions mais c'est pour la tambouille et l'eau de survie qu'ils sont les plus doués, Christophe dit la Fraise, au milieu de tout ce monde est un peu tout à la fois, explorateur en haut comme en bas il peut aussi bien planter le drapeau que redescendre en rappel pour mieux filtrer l'anis débordant, Arnaud plus souvent cassé que sur deux jambes mais trés utile quand ses os ne se rompent pas, le Gitan, se débrouille de pas grand chose et ressort souvent la gueule dans la neige, il a constamment sa roulotte derrière lui, qu'il a du mal à décrocher parfois, Mickey le métronome, souvent bien plus bas qu'il ne faudrait mais capable de grandes embardées comme de petites tournées, Pat le révérand optimise souvent ses prises surement un pion essentiel dans la conquête future, Brandadao, lui c'est le physique, c'est pas lui qui tombera inanhimé, pas toujours trés orthodoxe dans ses montées mais souvent trés efficace, Juju, lui il a la particularité de gravir la face Nord de l'Anapurna et d'échouer sur le Mont Redonnet mais rien lui fait peur, également prévu d'autres porteurs comme Eric ou Alain mais leur présence n'est pas assuré. Quoiqu'il en soit si tout ce beau monde est à son meilleur niveau, la montagne Tibétaine se transformera en plaine Hollandaise et l'on pourra alors découvrir quel est le véritable but de cette expédition, humanitaire, ils militent tous pour la soif dans le monde, mais c'est tout à leur honneur, ils préfèrent l'appliquer qu'en parler. Le rendez-vous au camp de base 1 Boulangerie/Abri bus est fixé vendredi à 19h30-19h45 sinon au camp de base 2 Stade Congénies vers 20h-20h15. Préparer tous votre équipement et parer pour la grande aventure... On va les niiiiiiqueeeeeer !!!!!!

mercredi 10 mars 2010

Aigues-Vives - Junas

Le rendez-vous pour le match de vendredi face à Aigues-Vives est confirmé pour 19h30 à l'abribus. Confirmez votre présence pour ce match, merci.

jeudi 4 mars 2010

Avant Match Aubais-Junas : pour la reconquête

Tels les croisés à la reconquête de Jérusalem, les chevaliers Junassols, déchue de leur royaume de l'invincibilité, repartent en campagne vendredi soir, histoire de reconquerir leurs terres si dûrement gagné durant les joutes de l'année 2009 et si rapidement perdu lors de la bataille du Nord où les aléas météorologique n'ont pas été les alliés escomptés pour les hommes au blason jaune et noir. Une armée transit de froid et peu inspiré, des défenses malmenés et des attaques trop rares et désordonnés, c'est la citadelle de Junas qui tomba, non sans combattre, mais qui finît par rompre sous les assauts des assaillants, supérieur en qualité. Heureusement les irréductibles se rassemblèrent et formèrent la résistance lors du banquet d'aprés-combat où la vinasse et le breuvage jaune coûla à flots, ce qui permit de reformer les troupes, la bataille de Villetelle est perdu mais pas la guerre Champion's League. Cette reconquête ne sera pas aisée, sous le joug du Roi Did 1er, les princes, chevalier ou simple combattants doivent s'unir sous l'ordre des Templiers Junassols afin d'établir un plan de bataille avec pour première cible visé : le royaume d'Aubais. La lutte se fera sous la houlette du petit prince, notre bon Roi étant incertain à l'heure où ce parchemin est établit, une première donc pour ce fidèle de notre seigneur qui conduira donc les troupes avec pour seule mission, la victoire. Il sera aidé pour cette tâche par tous les vassaux du royaume, chevaliers et simple combattants qui ne feront qu'un pour la grandeur de Junas. Juju, en l'absence de Pat parti dans de lointaines contrées, sera chargé de défendre la forteresse, devant lui sur les côtés Titi et Fifi garants de ne pas se faire déborder, les sentinelles Jourdanov et Baumettes pour empêcher les percées adverses, Christophe le chevalier Jaune-Fraise sera le métronome de cette troupe, tentant de lancer des brêches dans les défenses aubaisiennes et colmater les faiblesses des jaunes et noir. A ses côté le serf El Gipsy Gégé toujours prêt à se sacrifier pour le bien de son équipe, et Arnaud le duc d'Orléans s'il est remis de sa vilaine blessure contracté lors du dernier entraînement. Le petit prince au milieu de son armée pour toujours aller de l'avant sans jamais reculer (hum) et pourquoi pas, enfoncer l'arrière garde adverse. Devant, tour à tour les mousquetaires Willy et Brandadao et le représentant de l'église, le père Patou. Bertolucci, Eric et pourquoi pas Diego seront les armes secrètes de cette croisade. Maintenant que faire pour conquérir le graal et planter le drapeau dans les terres adverses ? Inutile de catapulter de gros projectiles devant dans l'espoir qu'il n'y es point de ripostes des gueux adverses, pas de magie ni de Merlin dans nos rangs, on ne peut faire un épervier d'un busard, non la victoire viendra de notre capacité à aller de l'avant tout en affutant nos dagues et épées à bon escient, les infidèles du royaume d'Aubais seront alors vaincus et l'heure sera alors venu de sacrifier l'agneau et de transpercer les tonneaux sous l'air des cornemuses et guiternes, les pas de gigues entamés pour fêter le royaume de Junas à nouveau conquérant. 
En attendant de festoyer tous ensemble, rendez-vous vendredi à l'abribus, 19h pour le Gipsy et 19h15 pour les autres.

samedi 13 février 2010

Villetelle 5 Junas 2 : la douche (trés) froide

Dur retour à la réalité, pour le Junas Omnisports, lors de ce premier match "officiel" de l'année 2010, où aprés un an d'invincibilité les jaunes et noir sont tombés hier soir. Sur plus fort qu'eux, il n'y a pas de honte à le dire, tant la maîtrise technique, physique et tactique était du côté des joueurs locaux. L'environnement de cette rencontre, tout d'abord, avec un froid Sibérien, une température négative et un terrain partiellement gelé en surface en début de match puis de plus en plus à mesure où la rencontre avançait, un sol dur et glissant donc que le Gitan a voulu goûter de plus prés, son oeil écarlate a modéremment apprécié. Je tient à rassurer ses fans, si vous le rencontrer dans les rues du village, ce n'est pas une droite de "Yannique" le responsable mais bien le bisou d'amour d'un Golgoth héraultais désireux de lui faire manger la terre de ses ancêtres. 
La presse avait vu juste sur le schéma que proposait le coach, un 4-4-2 en losange censé densifier le milieu de terrain, sans trop se découvrir à l'arrière pour pouvoir mieux exploiter les remontées de balles en direction des deux attaquants favorisé par les débordements des deux milieux excentrés. Un programme bien étudié et qui ne demandait qu'à fonctionner correctement. La compo, Pat, l'indétrônable n°1 dans les cages, le maillot de Dominique Bathenay vainqueur en 1975 de la coupe de France avec l'AS St Etienne sur le dos, sûr de sa force et de ses capacités il ne pouvait rien lui arriver, rassurant. La défense composé de Fifi et Baumette sur les côtés et de Bertolucci et Vadid en charnière, pas de surprise de ce côté là non plus avec de l'expérience, Big et Mac, de la roublardise, Fifi et de la sobriété et de l'efficacité avec Alain. Ce milieu de terrain en losange donc avec notre amateur de 51-fraise-chips à la récup, les milieux excentré Arnaud, dont c'était le tout premier match officiel, le Gipsy plus heureux que jamais qui pensait déjà à son petit jaune d'aprés match, et le petit prince du commentaire acide Mickey-la-menace. La ligne d'attaque étant composé du révérend Patou et de son enfant de cœur (pas trés catholique) Juju. Le banc bien garni avec Titi, Eric, Black Cat Jourdanov et Willy Menes, Pascalou forcement forfait ainsi que Brandadao retenu pour des affaires qui ne nous regarde pas...
Le match désormais,  proposé pour la première fois aux Junassols, le Villetelle Olympique et son Stadium Nord, une première qui allait s'avérer bien délicate avec un début de rencontre retardé par le comportement honteux de quelques pingouins et ours polaire se chamaillant sur les rives du Vidourle tout proche. La rencontre débuta donc enfin, avec une première offensive locale, un débordement côté droit, un Fifi aux fraises, un centre parfait pour l'avant-centre étrangement seul dans la surface Junassole mais qui heureusement pour nous alla tuer le pauvre pigeon, déjà transit de froid qui passait dans le coin. Des premières minutes difficile, les jaunes subissant assez fortement la pression adverse ne franchissant que rarement la ligne médiane, un début de match ressemblant comme deux gouttes d'eau à l'entame face à l'IUT. Junas subissait territorialement mais aussi physiquement comme engourdi par le froid ambiant et bien plus frêle que les gabarits adverses, la carure et le pressing constant d'un Brandadao faisant cruellement défaut à cette équipe. Aprés un premier quart d'heure délicat, mais sans véritablement équilibrer les débats, les coéquipiers de Coach Vadid subissait un peu moins désormais et arrivait à ressortir quelques ballons potentiellement interressant mais nos deux attaquants étaient souvent au chômage technique, sevré de ballon et pourtant la première incursion dans le camp adverse allait être la bonne, sur un bon ballon en cloche Patou partait seul au but, le gardien sortait en dehors de sa surface et stoppait le cuir du bout des gants, coup franc bien placé pour Junas qu'allait se charger de tirer Patou, se faisant vengeance lui-même en catapultant le ballon dans la lucarne opposé à l'infortuné gardien adverse, 1-0 pour Junas, un hold-up pour l'instant mais encore fallait il tenir. Au gré des premiers changement les attaquants visiteurs entrevoyait quelques miettes de ballons, un une-deux Juju Willy judicieux, une frappe de Christophe où cette demi-occase de Willy contré au dernier moment par son défenseur. Mais c'est bel et bien la défense qui touchait le plus de ballon, des offensives qui se succédaient les unes aprés les autres et malheureusement à trop subir, ce qui devait arriver arriva, un ballon caffouillé et mal dégagé finissait dans les pieds d'un héraultais qui d'une frappe enroulé lobait notre pauvre Pat et égalisait pour son équipe. 1-1 tout était à refaire mais c'était surtout un but rageant car évitable. Villetelle continuait à marcher sur les pieds de Junas qui malgré tout avait du répondant, un match assez heurté finalement, assez tendu également mais sans incidents notable, l'intelligence des joueurs de Junas ne répondant pas à la provocation d'un ou deux joueurs y étant pour beaucoup. La mi-temps était atteinte sur ce score de parité, 45 premières minutes difficile pour les jaunes et noirs mais la seconde période allait l'être encore plus. Même physionomie à la reprise, Villetelle à l'attaque et Junas qui défend et tient bon, de trop rares opportunités devant. Une première grosse alerte pour le but Junassol où un joueur bleu, seul à deux mètres, envoyait le ballon de la tête à côté des cages, même notre Jourdanov communal l'aurait mise celle-la...quoique. Mais malheureusement ce n'était que partie remise car quelques minutes passèrent et d'une superbe frappe à l'exterieur de la surface, Pat ne pouvait que constater les dégats, un beau but certes mais pour Villetelle. J'aimerais vous dire que Junas se rebella et inversa la tendance, du moins dans le jeu, mais hélas toujours pas le moindre petit ballon qui aurait pû ressembler à une attaque pour les jaunes. Pendant ce temps-là les pingouins et ours blancs étaient rejoint par des phoques et renards polaires. Puis il y eu ces cinq minutes un peu folle avec d'abord ce corner pour Villetelle mal renvoyé par la défense et le troisième but pour les locaux, suivit de près par l'espoir pour Junas sur une belle remontée de balle, Eric lançait parfaitement Arnaud qui en face à face avec le gardien réduisit le score. 3-2 pour Villetelle, pourquoi pas un exploit et un nul envisageable ? mais hélas l'espoir ne dura que trois petites minutes et pour la quatrième fois de la soirée Pat alla chercher le ballon au fond de ses filets. Le cinquième pions fût anecdotique, mais que peut on reprocher au Junassols ce soir ? où on t-il failli ? En fait sans que personne ne soit transcendant, personne non plus n'est passé au travers, se battant becs et ongles mais avouons-le ce soir, l'adversaire était plus fort. A créditer d'une bonne rencontre tout de même, peut-être un peu au dessus des autres je dirais Arnaud pour sa disponibilité et notre Gipsy pour sa combativité. D'autres constats sont à faire malgré tout, deux match de reprises pour notre ballon de plomb et deux défaites, Jourdanov ne serait-il pas un chat noir ? La réponse est peut-être dans la question. Juju, lui croyait être le contraire une sorte de porte-bonheur car hier soir il a subit sa première défaite avec le Junas Omnisports. Le froid, élément important de l'atmosphère de cette rencontre a quelques peu engourdi les joueurs du coach peu habitué à ce genre de température où de mémoire de vieux briscards l'on pouvait comparer à Montpezat 1855 et Bezouce il y a une paire d'année, mais le froid de Bezouce est moins rude car en général on y plante cinq pions donc incomparable !
Tous ces évènements et le déroulement de ce match n'ont en tout cas pas trop perturbé l'équipe lors de la troisième mi-temps que l'on qualifiera de correcte, deux heures du mat, seul bémol seulement du Ricard, on est pas dans l'hérault pour rien, ils comprennent vraiment rien ces gars-là ! Sinon peu de regret à avoir sur le match en lui-même mais notre Gipsy devrait porter quelques temps les stygmates de la rudesse du combat, une petite pensée pour sa chère et tendres qui a dû le voir rentrer à 2 heures du mat santant l'alcool et le bouc (douche froide sur la fin donc pas lavé), la gueule en vrac et défoncé ! Aprés une année faste en 2009, terminé invaincu, la nouvelle année ne démarre pas sous les meilleurs hospices avec déjà deux défaites au compteur, se remobiliser, travailler les entraînement si possible nombreux et tout devrait rentrer dans l'ordre, en attendant les prochaine échéances du mois de mars à commencer par Aubais le 5 mars prochain.

mercredi 10 février 2010

Avant match Villetelle-Junas : les artistes sont de retour

Aprés plus de 2 mois d'interruption, la trêve hivernale est désormais aux oubliettes pour le Junas Omnisports, les jaunes et noir vont remettre le bleu de chauffe pour poursuivre leur marche en avant et retrouver le chemin des pelouses. Certes il y a bien eu cette rencontre amicale face à l'IUT, à la mi-janvier, mais dès vendredi soir c'est les choses sérieuses qui reprennent.
Tout repartira vendredi soir vers 19h15 à l'abribus, place de l'avenir, une petite bibinne à la main pour attendre les éternels retardatères, le Gipsy et Fifi bien entendu, et les premières discutions d'avant-match, l'effectif, il te reste une bière ? la mise en place tactique, qui a un briquet pour décapsuler ? les premiers encouragement, allez cul sec on est à la bourre ! Bref, des mots et des gestes simples mais essentiel au bon déroulement de la partie, une bonne concentration c'est 80% du match gagné, Heineken s'te plaît. Bien répartir les rôles et bien quadriller le terrain, pas plus de quatre par voiture et en file indienne pour effectuer les quelques kilomètres et rejoindre Villetelle, de l'autre côté du Vidourle, en territoire ennemi, dans l'Hérault... Sur place repérez éventuellement le bar sinon les vestiaires, là chacun sa place, les uns prés des douches, les autres prés du radiateur et les derniers, la Boule et Fifi, prés de la porte. L'échauffement et la prise en main de l'équipe par le Big Coach Vadid, ses consignes, tous derrière, ses recommandations, ne pas trop monter et surtout, le plus important, ses exigeances, un petit Get à la fin du repas c'est ce qui le différencie des autres grands de ce monde, les Wenger, Ferguson ou autre Mourinho. Puis viendra un moment crucial, la composition d'équipe et ces choix cruciaux et cruels, Pat ou Juju dans les cages voire les deux, la charnière Bertolucci-Vadid, Jourdanov s'incrustant devant au poste d'avant-centre, les latéraux Diego-Titi-Baumettes et Fifi, à la récup Christophe, tout juste de retour de prêt de chez le voisin Calvisson, le Gipsy sur un côté et Arnaud, dont se sera la grande première en match officiel de l'autre, Mickey à la baguette pour mener ses troupes vers l'avant (hum derrière le coach) et la paire d'attaquants que formeront surement Patou et Juju avec un Willy en réserve de la république comme on dit, Jourdanov devant ? autant de chances qu'une troisième mi-temps à l'Evian. Ajouté à cela les incertains que sont David, Philippe et Eric et les absents, l'éternel blessé, le Nijinsky du brancard, le Zidane des pharmacies, il est aux infirmeries ce que Clara Morgane est au cinéma Français, une icône, Pascalou bien sûr auteur d'une saison remarquable avec au moins 25 minutes de temps de jeu ; autre absent pour cette rencontre notre Brandadao communal, séquestré de force à la maison et sans enfants... mais que va t-il faire de sa soirée ? Un 4-4-2 en losange donc, est une hypothése crédible pour débuter cette rencontre, mais la presse n'a pas de pouvoir sur l'entraîneur et lui seul décidera de sa ligne de conduite, pour l'instant, irréprochable. Viendra alors le début de match et ses certitudes, tacle méchant sur Juju, Willy et son mal au genou, Mickey en attaque entre le gardien et le libéro, Baumettes débordant sur l'aile tout en enrhumant le défenseur adverse pour effectuer un centre au cordeau pour la tête plongeante et surpuissante de Patou...non, là je fabule ! La rencontre se déroulera sans accrocs, débuts un peu difficile puis le rouleau compresseur Junassol se mettra en route avant de finir en roue libre et remporter une énième victoire, je vois pas pourquoi ça ne se passerais pas ainsi.
Aprés ces quelques défoulement, histoire de ne pas trop rouiller avant 40 ans... pourquoi y en as qui ont déjà 40 balais ? pouah les vieux ! Donc aprés quelques exercices avec un ballon, le moment le plus important de la soirée débutera, la troisième mi-temps et son célèbre apéro, là il y a quelques artistes dans l'équipe, des phénomènes, des génies du glaçon même, des passionnés du 51, il connaissent la recette. Quelques détails les différencie cependant, ils ont chacun leur spécialité, la Fraise, la menthe, un glaçon, deux, un verre tube, un verre à ballon, avec des cahuètes, avec des chips, bref toute une toile de pébrons n'ayant d'yeux que pour leur art. Certains allie même deux spécialité, le verre et la fourchette, mais avouons-le ceci est un cas extrême, il y a le roi et sa cour. Aprés un dernier petit digeo pour la route, tout cela se terminera comme d'hab entre une heure et trois heures du mat pour les plus fous et ces beaux footballeurs sans défenses ferons croire à leur femme, le lendemain, qu'ils ont joué au football pendant plus de quatres heures d'affilé ! Est-ce bien raisonnable à leur âge ?

jeudi 4 février 2010

La Copa de la Vida version II

Il y a un an, jour pour jour, était lancé par 3 énergumènes un peu fêlé et un peu trop arrosé à l'anis, un projet ambitieux : faire renaître le tournoi de foot de Junas du 1er mai, surnommé par des journalistes romantiques La Copa de La Vida. Il y en a eu des débats enflammés sur ce blog entre des rêveurs, des fous, des prétentieux, des ivrognes et des footeux. Il y a eu un peu de tout comme sentiments d'avant compétitions, certains se prenant pour le reflet au foot de ce que l'équipe de France de hand est au sport français, d'autres apparemment plus modeste mais surtout plus vieux labéllisé par une célèbre marque de bière, le bizness-foot par excellence, des qui voulaient jouer en sabots, d'autres se rappelant des souvenirs d'enfance et une célèbre formation du Salvador genre les Charlots en Espagne, j'en passe et des meilleurs !
En tout cas deux équipes ont bien rythmé la fin de saison dernière de leur rivalité pourtant si déséquilibré, il est vrai que c'est dur de vieillir, les muscles perdent de leur efficacité et le cerveau ne suit pas cette logique et croit toujours pouvoir cavaller derrière des petits jeunes (les Experts les jeunes). Despé-Experts, Experts-Despé il n'y eu que ça pendant trois mois, et au delà du tournoi encore. Quel sponsor cette année pour nos anciens ? toujours Despé ? ou alors Smirnoff peut-être, le marché de l'Est progresse, sinon les JB ou les Pernods colleraient mieux à leur personnalité. Mais cette équipe cause du souci au comité d'organisation, faut-il s'équiper d'un débrifillateur ? Big, Mac, Fifi ou Thierry, c'est pas salade et crudités arrosé de château la pompe à chaque repas cette affaire ! 
Leur grands rivaux, les ex-Experts ont eux d'ores et déjà commencé leur préparation avec recemment leur fameux stage d'oxygénation de début de préparation, un peu de montagne, un  peu d'air pur , un peu de bon vin, n'a pas pû leur faire que du mal, on sent là le professionalisme et le sérieux, tout le contraire de l'équipe précedemment cité. La composition finale de cette formation est encore aléatoire car en plein mercato, cette équipe songerait sérieusement à se renforcer, du moins sur le banc car l'implication à l'organisation de l'évènement pours certains de leurs membres a eu raisons des résultats l'année passée, sinon il est évident qu'ils auraient tout gagné. Une troisième équipe était venu se mêler doucemanette à cette rivalité, mais peu crédible aux yeux des deux autres. Une mutation de cette formation serait en cours, les Salvador 82 s'émanciperaient et deviendraient donc les Argentina 86. Rappelez-vous, dans cette équipe il y avait entre autre un petit gros, un maquereau qui enterrait des malettes de billets dans le jardin de ses coéquipiers, un Nîmois et un futur directeur sportif du real Madrid. La transformation s'annonce tout de même assez délicate mais on suivra ça de prés. Mais aujourd'hui, si le plateau n'est évidemment pas encore connue, on espère bien que les tenants défendrons leur titre bec et ongles, il serait dommage qu'il ne participe pas à la fête surtout que leur qualité technique et leur état d'esprit ont été irréprochable. Les Carrefour à la Copa II, on l'espère tous.
A J -85, la deuxième édition est en marche, la date réservée, toujours le 1er mai, et les qualifications ont démarré. On espère tous que l' évènement planétaire de l'année soit aussi réussi qu'en 2009. La formule est en cours d'études, 10, 12 ou 16 équipes, l'avenir nous le dira mais n'oubliez pas qu'il y a d'autres échéances d'ici-là, à commencer par celle du vendredi 12 et la reprise pour nos loisirs et une invincibilité en match officiel à conserver, le match contre l'IUT n'étant qu'amical et non prévue dans le calendrier car pas de 3ème mi-temps ce jour-là. Il est important de se remettre au turbin, quitter les canapés bien douillet ou les séries du lundi à la télé, à Villetelle faudra gagner le match et l'apéro aussi, le grand chelem en quelques sortes et on aura tout le temps de se chambrer sur la Copa surtout que cette année c'es sûr, les vainqueurs on les connait...