jeudi 20 octobre 2011

Avant match Congénies-Junas : jour de Derby...

Il y a de ces parfums indescriptibles que l’on ne ressent que dans certaines occasions uniques, un petit je ne sais quoi qui transforme toutes bouffées d’air frais en une ivresse incommensurable. Des odeurs à priori ordinaires qui pourtant une fois humecté nous renvois à des souvenirs lointains et un brin nostalgique. Vendredi soir, bon nombre d’entre-vous se reverrons dans un passé pas si lointain où les vivas d’une foule déchaînées fêtaient comme il se doit le septième but de son équipe favorites qui, l’espace d’un soir, s’était transformé en dieux du ballon rond. Ce soir là, le petit Mickey c’était Maradona, la Boule Marcel Desailly, le Coach Franz Beckenbauer, Juju Johnny Rep et Jourdanov Sylvain Kastendeuch. Ces soirs de grâce ne sont hélas qu’éphémère mais les parfums restent comme les grands matches, comme les jours de derbys. Congénies-Junas, c’est un peu l’encyclopédie du foot, à côté le classico fait figure de partie de baby foot et l’Olympico de blague Carambar, non si un jour il ne doit rester qu’un seul match à jouer se sera le Junassico. D’ailleurs cela serait réducteur de n’y voir qu’un simple match de football, c’est bien plus que cela, c’est une façon de vivre, une religion, un grand sage n’a t-il pas dit qu’une saison sans Junassico c’est comme un apéro sans jaune, dénué d’interêt ? Alors quand demain les gladiateurs rentrerons dans l’arêne et lorsque l’empereur lévera le pouce, il n’ y aura plus de quartiers, plus de pitié et le combat durera toute la nuit, jusqu’à ce que Christophe achève sa bouteille de Fraise, Baumettes crucifie le dernier morceau de fromage et Titi son dernier Get, le 27ème. Les absents se terrerons alors dans un coin et pleurerons les chaudes larmes de leurs corps, louper une finale de Coupe du Monde, on s’en remet, un Junassico c’est plus délicat. Menes, Jourdanov, Pascalou, le peuple Junassol pensera à vous et nul doute que les joueurs présent sur la pelouse seront bien leur dédier une petite phrase sur un tee-shirts, Remember. Mais à match exceptionnel, dispositif exceptionnel, le nouveau lieu de départ, désormais à l’Antracite où commencerons à couler les premières bières, fini les canettes chaudes de 33 exports dans le coffre du coach, notoriété oblige une petite pression devrait avoir un effet émotionnel intense, certains pourraient même y avoir une légère érec(BIIIP ! CENSURÉ). Aprés ce moment de recueillement, le convoi pourra alors s’éclipser dans la nuit, direction le théatre des cauchemards Congénissois. L’ancien exil des jaunes et noirs qui durent y laisser quelques chevilles durant des années interminables avant de connaître le temple de la route de Sommières, cet ancien lieu de tous les exploits passés est désormais la maison des Barbares, celle dont on ne part qu’une fois que l’on y a mis le feu. Le grand sorcier Junassol, Vadid le Grand dévoilera alors son équipes de galactiques, Pat sera vraisemblablement le gardien de la cage d’Or, Titi et La Boule auront les clés des couloirs, là où ces maudits yankees viendront périr, la charnière Vadid/Baumettes, en l’absence du Pascal-Mais-Pas-Raymond, sera chargé de batir une forteresse encerclée de barbelés, Monsieur Chris la Fraise juste devant afin de combler les quelques vides de son équipes et de faire trembler les filets adverses, la combinaison de la terre du milieu est un vaste chantier sans cesse bouleversé, Imed, Arnaud, Mickey ne devrait pas être loin du carré magique à moins que Pascal ne vienne s’y immiscer mais on le sait désormais, ça durera moins que les impôts, vingt minutes tout au plus, juste aprés un petit but en général. L’attaque, sans surprises, le trident qui fait trembler Congénies, Patou, Juju, O9, une combinaison du diable à la réussite insolente...parfois. Le banc ne devrait pas être en reste non plus, avec Monseigneur, sa seigneurie, son altesse Talent d’Or, Laurent, son rêve ? passer dix minutes sur le terrain, le Messi de l’infirmerie parviendra t-il à trouver son graal ? Réponse demain soir sur les coups de 20h35... Passé la lutte acharnée, un Junassico se termine toujours à la taverne, ce lieu de perdition où certains y laissèrent une partie de leur foie dans des joutes d’anthologie, c’est la troisième partie de la confrontation, le moment où tout se termine au fin fond de la nuit, une nuit de derby...
Rendez-vous donc 19h30 à l'Anthracite, Bar Junassol...

samedi 8 octobre 2011

Junas 5-1 Gallargues : Junas régale le Stade de France

La température brusquement rafraîchit devrait permettre d’assister à une bonne rencontre de football ce soir. 20h15, le stade de France se remplit doucemenette, le Maracana de Junas également, les joueurs entrent sur le terrain pour le traditionnel échauffement. On lit déjà la concentration sur le visage des joueurs, à quelques encablures du Temple Junassol, un ami finit son omelette et se prépare à enfiler sa tenue, mais laquelle, charentaises ou petit blouson ? l’avenir nous le dira… 20h25, on commence à deviner l’équipe, les titulaires d’un côté, les remplaçants encore aux vestiaires, le speaker du stade va annoncer la composition des équipes d’ici quelques instants. 20h35, Liza prend le micro…et Menes son carnet, quelques préambules, présentation du match et la compo tombe ! Dans les buts Lloris, sur les côtés Debuchy et Baumettes, une charnière inédite composé de Rami et Vadid, notre Fraise nationale à la récup, Arnaud et La Boule l’épaulant ainsi que Mickey préféré dans l’axe à Nasri, la doublette de devant, avec Rémy associé à Patou, mais l’autre paire Gomis-O9 est susceptible de rentrer à tout moment, le banc des remplaçants est fort copieux également, Laurent, Pascal, Diarra, Réveillères, Cissé, Imed… La tension reste palpable, pas le droit à l’erreur, le match nul des Français face à Aubais n’as pourtant pas hypothéqué les chances des Junassols de participer à l’Euro mais faux pas interdit devant des adversaires que l’on connaît peu, Gallargues, venu sans peurs et sans reproches. Rue du Mas Sabatier, le verdict est tombé, le canapé a eu raisons des dernières hésitation, ah c’est triste un champion à la dérive… Dans tous les cas, sur les bords du stade le public a répondu présent, c’est l’heure des hymnes à présent, visiblement Pascal pas Raymond a du mal avec la Marseillaise tandis que O9, son écharpe bleu-blanc-rouge sur le torse s’égosille à plein poumons, M’Vila dévisage les spectateurs et échange quelques mots avec l’équipe U15, invités par la direction du club à ce match de gala. Le coup d’envoi est proche désormais, notre ami Arnaud, rescotche ses Kopa 1956, Mickey se recoiffe une dernière fois et sur le banc, Imed enfile sa tunique Fashion jaune fluo, seul dans ses buts Pat pense au lendemain matin et ce terrible France-Angleterre qui partagera en deux son foyer…

20h45, et c’est parti, M. Koukoulakis libère les vingt-deux-acteurs,! Pas de round d’observations, dès la deuxième minute l’Albanais Musaka met le feu dans la défense Junassole, qui dégage le ballon en catastrophe. Les Français mettent le pied sur le ballon, tentent de construire mais leurs passes sont imprécises. Le match s’équilibre alors quelques peu, les rouges et blancs d’un côté et jaunes et noir de l’autre n’arrivant que très rarement à inquiéter le portier adverse. Première escarmouche des locaux, sur un déboulé de Malouda sur la droite, le centre quasi-parfait pour le goléador Patou mais hélas, une frappe Bakayokesque tue le premier nid de chauve-souris de la soirée, un panneau solaire a eu chaud mais les oiseaux ou autres objets volants vont passer une soirée assez difficile sur les abords du Stade Gardois. Suit alors un temps d’hésitation, et notre ami Jourdanov déborde sur le côté droit (si, si ça arrive ) de la cuisine, s’engouffre dans le frigidaire et déploie la première Heineken de la soirée ! 12 minutes de jeu et ouverture du score de Malouda, imaginez Arnaud décrochant une frappe de 35 mètres dans la lucarne, irréaliste, mais les faits sont là. Du côté du Vidourle, la défense Junassole contrôle sans trop de problème, malgré une petite frayeur côté droit, où un centre bien vicieux atteritt sur la transversale des locaux, notre Pat Lloris semblait cependant être sur la trajectoire. Le Stade de France fait la Ola. Nasri lance Rémy côté droit, qui obtient un bon coup-franc. Patou et Cabaye discute, ce dernier s’éloigne, c’est donc Patou qui va s’élancer, 3 points deux corbeaux et moineau, pas mal, le gardien adverse en tremble encore ! 21 ème minute, les Bleus combinent : Nasri reçoit un bon ballon de la Fraise à l'entrée de la surface et frappe, mais pas assez fort. Le coach Vadid procède alors aux premiers changements, il appelle donc le Mickey pour qu’il cède sa place, un électrochoc pour le milieu de terrrain, qui l’espace de quelques secondes, retrouve sa grâce ancestrale, enrhume un défenseur d’un fort joli grand pont, évite la moissonneuse batteuse adverse avant de centrer au cordeau pour Anthony, qui marque ainsi son premier but sous la sélection Junassole. Satisfait du travail bien fait, comme prévu le Petit Prince part narguer le journaliste local sur le bord de la touche histoire de lui rappeler à son bon souvenir. 34ème minute, Younes Kaboul un peu fébrile ce soir, laisse échapper un Gallarguois, qui décoche une belle frappe mais Hugo Sapey détourne magnifiquement le ballon en corner. Le coach remobilise un peu sa défense car les corners se succèdent, mais malgrè tout les visiteurs peu à peu baisse de pied, et sur une action anodine, la défense Albanaise offre sur un plateau le deuxième but d’Anthony dans ce match, 2-0, la France maîtrise, Junas excelle. Au Stade de France, Christophe se bat comme un diable au milieu de terrain, élimine un, puis deux, puis trois adversaires avant de glisser le ballon à Loïc Rémy. Le Marseillais s'avance et frappe fort. Le ballon passe entre les jambes du gardien albanais. Il est alors temps que Laurent cède sa place, un match époustouflant de la dernière recrue Junassole, dix minutes de jeu, records en vue… Et l’autre recrue me direz vous ? 15 minutes de jeu, un but marqué et une sortie, la routine quoi ! Quelle extraordinaire capacité à s’intégrer dans un groupe pour ces deux-là, 25 minutes de jeu en deux matches et à eux deux, parfait. La messe est dite à la mi-temps, 3-0, Juju peut rentrer serein, d’autant que le match est désormais à sens unique, les coéquipiers de Lorik Cana semblant aux abois et sur un corner de Marvin Martin, Patou contrôle, et décroche une frappe suréaliste qui rebondit à peu prés dix huit fois avant de transpercer le portier adverse, on est bon pour changer les filets ! A cent mètres de là, Jourdanov sombre dans un sommeil bien révélateur… Chez nos ennemis parisiens, Réveillères clôt également le spectacle, que de buts dans cette soirée mais finalement peu de suspenses aussi, la fin du match en roue libre, un cinquième but Junassol, certes un peu litigieux car notre Pascal pas raymond propulsant le cuir sur un tacle rageur, mais l’arbitre grec accorde cette réalisation. En fin de partie, Kaglounis réduira la marque pour Gallargues, 5-1 score final, les Français se félicite, les Junassols échangeant leurs maillots et c’est Laurent Blanc qui respire car cette belle victoire de Junas doit le soulager. La troisième mi-temps sera tranquille mais efficace, prochain rendez-vous pour le Classico, dans quinze jours à Monumentale de Congénies. La pub de TF1 referme donc cette belle soirée.

lundi 3 octobre 2011

Avant match Junas-Gallargues : Ka Mate ! Ka Mate ! Ka Ora !

La tête en bas…mais les pieds sur terre. Rencontre inédite à l’Eden Park de Junas ce vendredi soir avec la réception du peuple de Gallargues. Des indigènes méconnu, mais gare à l’ignorance qui parfois cache l’évidence ! On t-il inventé la roue ou marche t-il encore dans l’ovalie ?
Les fiers Maori de Gallargues débarquerons certainement en pirogues mais ne vont-ils pas nous engloutir d’un bloc ? Que connaissons-nous de leur pack ? certes le notre n’a pas beaucoup d’équivalence dans cette région du monde, le pilier Big, le talonneur Mac ne se bougent pas d’un simple raffût et ne se nourrissent pas de vers de terre non plus ! Alors que craindre ? La glorieuse incertitude du sport, le Pâ des Tongiens ne se nommerais pas Gallargues par hasard ? Faut en être persuadé sinon le ciel risque de nous tomber sur la tête comme c’est parfois arrivé par le passé. Cet innovant duel ne se résumera surement pas à une guerre de territoire, nous aussi nous avons nos rituels, nos croyances et nos légendes, notre célèbre guerrier, notre défonceur de talons d’Achille, notre arracheur de chevilles, celui par qui trépassent les scaphoïdes, O9, n’a t-il pas le dessin des dieux sur sa poitrine ? Un symbole Marquisien qui glorifie un acte de bravoure. Les légendes Junassoles n’ont rien à envier aux histoires des tatoués, la Diegolita en est la plus célèbre et de nos jours toujours raconté dans les écoles de football de junas. Les chants adverses ne risquent pas non plus de faire trembler les fiers combattants que nous sommes, laissons-nous bercer par le célèbre Haka de Junas, et remémorisons en nous ces paroles de comptoirs (pour les néophytes et autres anglais qui liraient par hasard ce message, une petite traduction s’impose) :
- Ringa pakia et kaetopi ! (Videz vos verres et basculez !)
- Uma tiraha ! (Que votre foie souffre)
- Turi whatia ! (Pliez le coude !)
- Hope whai ake ! (Laissez le glaçon fondre !)
- Waewae takahia kia kino ! (Servez le jaune tant qu’il en reste !)
- Ka mate ! Ka mate ! Ka ora ! (Je bois ! je bois ! je vomis !)
- Ka mate ! Ka mate ! Ka ora ! (Je bois ! je bois ! je vomis !)
- Tenei te tangata puhuru huru (voici la boisson des Dieux)
- Nana nei i tiki mai, Whakawhiti te ra (Qui fait briller les yeux)
- A upane ! ka upane ! (Encore un verre ! Un nouveau verre !)
- No Te Wharerangi ! (On va pas partir bancal !)
- Ka Te Rangikoaea ! No ka Rikardoa ! (Un 51 ! pas un Ricard !)
- Whiti te ra ! Hi ! (L’apéro coule ! Rhâââ)
Si nos Polynésiens de voisins lisent ça, c’est sûr ils ne survivrons pas ! Il est vrai que ça vous transperce le cœur, ça donne la chair de poule et la larme à l’œil.

Le XI de Junas, ses forces, ses faiblesses, ses remplaçants, ses incertitudes, ses kinés, ses ostéopathes, ses cadavres, ses bléssés de longue dates, ses phases terminale de blessures à répétitions, j’en passe et des meilleurs…
Commençons cette composition par nos avants ou plutôt nos arrières là ! Il y a du lourd quand même, prévoyez la balance ça transperce les planchers, Pat l’Angliche, lui il a quelque chose d’Anglo-Saxon qui nous plaît guère espérons que pour cette fois qu’il soit plus Johnny que Wilkinson. Toujours sur la balance, Titi, Big, Mac et Pascal, grâce à ce dernier la tonne est évité. La ligne au dessus, notre Dan Carter à nous, Chris-Fraise, espérons qu’il ne finisse pas dans le même état, c’est à dire avant les autres sinon au revoir les bouteilles de l’apéro, il aura tout sifflé avant la fin ! Mickey, tantôt demi, tantôt ouvreur mais le pire c’est quand il redescend en pilier gauche, ça créé un certain déséquilibre. Arnaud, il nous offre la forme de sa vie, espérons que ce ne soit pas que feu de paille et que la distance sera une nouvelle fois atteinte. Enfin les arrières, enfin les avants là, n’oublions pas que nous avons la tête en bas donc tout est inversé, O9 dont nous avons parlé précedemment et Patou, le Lomu de Junas, 135 kg à la pesé (ça c’est pour la photo de samedi !) et 10 secondes aux 18 mètres, heureusement c’est un botteur efficace et précis. Mais n’oublions pas nos nouvelles recrues, passé lors du premier match par le bizutage habituel poutr tout nouveau jaune qui se respecte, la blessure. Le challenge cette fois-ci sera plus coriace que la dernière fois, passer le ¼ d’heure de jeu ! pas facile les ALL YELLOW est un maillot qui a son poids et qui se mérite.

Le rendez-vous est donc pris, l'Eden Park de Junas sera comble, quelques légendes viendrons garnir les tribunes ou les blocs de commentateurs, la redoutable paire Jourdanov-Menes, les femmes à la maison et les glaçons au congel. Le sondage d'avant-match est plutôt "People" cette fois-ci avec une question d'arithmétique, d'aprés-vous combien de verre va descendre Dan Chris Carter Fraise durant la troisième mi-temps ?

dimanche 11 septembre 2011

AUBAIS 2 - 2 JUNAS

Nous allons faire un petit résumé du match sous une nouvelle forme puisque c'est dans le camping car de nos 3 acolytes, que nous appellerons respectivement O9, J4 et W51, que nous allons revivre ce Derby !
Les rumeurs les plus folles nous les auraient envoyés du coté de Mérano ce fameux lieu de remise en forme pour joueurs bedonnant... des mauvaises langues raconteraient qu'ils auraient rejoints la frontière espagnole pour faire quelques folies...Bref ils seraient partis à l'aventure pour se ressourcer...
Nos trois amis sont donc installés devant leur tv portative noir et blanc achetée d'occasion par O9 sur boncoin.fr qui a la particularité (la tv pas O9) de se brouiller toutes les 5mn... Mais W51 jamais à court d'idée nous ressort la fameuse passoire qui jadis lui permettait de regarder des films non autorisés le 1er samedi du mois sur la chaines crypté (il vous expliquera son fonctionnement)...
Après avoir tapé deux coup sur la tv, l'image apparait enfin : Déjà 0-1 pour Aubais ! Nous jouons seulement la 1ere mn. Le ralenti nous montrera que le une deux dans la surface de réparation entre Titi et Pascalou n'était pas une si bonne idée...
5 mn minutes plus tard alors que J4 se lève pour aller chercher quelques cacahuètes, Aubais envoi une praline en plein lucarne, inarrêtable pour notre ami Pat !!!
0-2 !!! Le coup est rude, car l'équipe locale a perdu une nouvelle recrue à l'échauffement (ce dernier nous a affirmé qu'il voulait s'intégrer en respectant les traditions de l'équipe !), il ne restait donc plus que 12 joueurs pour finir le match !! L'adversaire lui, était bien armé puisqu'ils étaient 17 !
Nos 3 supporters junassols ne se laissent pas abattre malgré un début difficile de leur équipe, puisque W51 ressert une 3eme tournée bien méritée !
Sonnés, mais pas abattus, les junassols remettent le pied sur le ballon, et le milieu de terrain composés de Arnaud, Christophe, Juju (si si !) et mickey commence à colmater les brèches et les premieres attaques peuvent enfin voir le jour ! C'est donc grâce au jeu en passe qu'Arnaud distille un centre à notre nouvel attaquant, au prénom si parfait, Pascal qui marque à la demi heure de jeu !
Malheureusement, la tv se brouilla a ce moment et W51 ayant laché sa passoire, personne ne verra ce but junassol dans le camping car ! O9 tapa deux grand coup, l'image revient : le score s'affiche Junas 1 -2 Aubais !
Le moral remonte, les coudes aussi, J4 sert une 4eme tournée de 51 !
Ayant senti surement l'odeur d'une tournée sans lui, Juju file droit au but, mais c'est un slogan qui ne porte décidemment pas bonheur en ce moment puisque ce dernier tire à coté ! Et c'est la mi temps. La défense composés de Baumette à gauche, Titi à droite, Did en stoppeur et Pascalou en libéro, un peu secoué en début de match a repris quelque peu le dessus sur un adversaire jouant simple et précis.
La seconde mi temps reprend. L'apéro aussi. Une 7eme septième tournée s'impose !
Cette mi temps démarre à tambour battant puisque les Junassols se mettent à bombarder leur adversaire, pas moins de 5 tirs en 5 minutes, Christophe, Patou, juju, Pascal et Arnaud pilonnent le goal adversaire, histoire de bien occuper le territoire ! Devant une telle excitation J4 se lève à chaque frappe et balance le pot de cacahuète sur W51 qui ne lâche plus sa passoire !!!!!
Mais les minutes passent et la fatigue se fait sentir sur les deux terrains ; dans le camping car nos 3 amis commencent à parler de plus en plus fort et le sol commence à tanguer dangereusement... Sur le stade junassols dont les vestiaires viennent d'être inaugurés, pas question pour l'équipe locale de perdre ce match, même si notre dernière recrue encore sur le terrain se blesse ! Décidément "Pascal" et "blessure" vont devenir un fâcheux pléonasme ! C'est donc à 11 que Junas finira ce match ! Il ne reste que quelques minutes de jeu, et c'est à ce moment là que mickey décide de descendre d'un cran. On se regarde avec Did, et on se dit que la fin du match ne doit pas être loin ! L'idée est maintenant de ne plus prendre de but car les jambes sont très lourdes ! Nos 3 amis aussi sont en difficulté puisque la bouteille de jaune est maintenant terminée et ils sont dans l'obligation de se désaltérer avec une bonne vervaine à 68° qu'à dérobé O9 lors du dernier repas du 3eme age...
Mais revenons à notre fin de match : après une action confuse devant le but aubaisien, un ballon quasiment perdu est récupéré par Arnaud, qui a retrouvé ses jambes, grâce à ses tours du Monredonnet, il centre... sur la tête de notre buffle, le bien nommé, Christophe ! et c'est l'égalisation !!!! JUNAS 2-2 AUBAIS !!!! nos 3 camarades sautillent de joie, pas trop, car cela tangue maintenant vraiment beaucoup !!!
Et après un missile adverse qui frôle le montant de Pat, le match de nos heros junassols se termine !!! Une grande solidarité s'est dégagée dans cette équipe et qui malgré la fatigue a su allé chercher les ressources suffisantes (notamment Arnaud pour son dernier centre pour égaliser) !!!Bravo à tous !!!!
J'en dirai autant de nos amis qui, après avoir rendu à la terre tout leur breuvage ingurgité dans la soirée, se sont endormis les uns sur les autres avec W51, sa passoire sur la tête... Ils étaient heureux !!!!



Pascalou

mercredi 7 septembre 2011

Avant match Aubais-Junas : le début d'une autre histoire

Toute belle histoire a un début, on y plante d’abord un décor, on y décrit le contexte dans lequel le récit va se dérouler, on y présente les principaux personnages en analysant leurs traits de caractère, leur qualités, leur défauts et l’importance qui leur sera donné dans les futures aventures. Ici, le décor c’est celle d’une équipe de foot-loisirs, des joyeux drilles, c’est ainsi qu’ils étaient présenté lors des premières saisons, des saltinbanques du football dont la plupart ont dépassé l’âge raisonnable de gambader après une balle mais la passion est là, et pourquoi s’en passer quand en plus elle découle sur d’anthologique moments festifs.

Vendredi soir débutera l’histoire, celle de la saison 2011/2012 que l’on espère tous quelle sera la plus belle, autant dans les victoires, dans les troisièmes mi-temps ou dans l’esprit conquérant et soudé qui caractérise tant cette équipe. Le premier chapitre de ce roman s’appelle « Aubais » et commencera par quelques cliquetis de crampons sur le devant de la porte du nouveau temple Junassol. Un bastion que l’on espère tous qu’il restera inviolable de septembre à Juin, et qu’il incitera plus d’une formation à repartir les valises pleines…

Mais présentons les principaux protagonistes de cette première intrigue de la saison, ceux qui vont animer le récit et à tout seigneur tout honneur celui qui mène cette troupe de mains de maître depuis quelques temps déjà avec des fortunes plus ou moins diverses, le Vadid, coach en son état, exigeant sur la dose au fond du verre et avide de tactiques diverses, la « on joue comme vous voulez » ou encore la « aujourd’hui c’est vous qui faites l’équipe les gars » sans oublier la plus célèbre la « on joue comment ? », Vadid la science, beaucoup d’équipes n’ont pas la chance d’avoir un coach de cette trempe-là, son secret ? le dernier verre…

Derrière il y a une muraille, solide comme un mélange d’acier trempé et de beurre de cacahuètes mou, une recette étrange composé de Pat Gordon Banks Sapey, une envergure dans les cages, lorsqu’il déploie ses ailes tel un condor au-dessus du Mont Olympe il nous impressionne tous mais gâre au revers de la médaille, comme l’année passé où il fût contraint de garder le lit trois mois durant. Pêle-mêle dans cette défense on trouve Fifi le philantrope, genre de pickpoket grattant autant de ballons que bouteilles de pinard, magicien dans cette exercice-là mais une chose ne risque pas de s’abîmer avec lui…les filets adverses ! Le Baumettes, pendant longtemps il ne fût présenté que comme une fourchette mais il a plus d’une corde à son arc, le Robin des bois du football, il pille les ballons aux attaquants adverses pour les redistribuer à son milieu de terrain, il serait un preu chevalier s’il n’avait pas tendance à grogner parfois un peu plus fort que les autres mais Monsieur Glaçon c’est lui donc Respect ! Titi l’ours bien léché, il donne de temps en temps l’impression d’hiberner sur son aile mais alors que se présente sa proie, il n’hésite pas d’un seul coup de patte à s’attirer le ballon tel une mouche sur un pot de miel, un nounours bien plaisant. Le Vadid on en a parlé côté coach, côté terrain il ne vas pas trop aimer se retrouver face à Aubais, son match du siècle, lui qui bourlinguait déjà le cuir alors que Mickey jouait encore dans son parc, a vécu un véritable cauchemard la saison passé, l’heure de la vengeance est-elle proche ? Notre international de l’équipe, il parcours l’Europe entière à représenter la marque Château d’Ax, les canapés de luxe, car Monsieur Jourdanov est exigeant avec le cuir, toujours le caresser, ne jamais l’agresser ni le torturer, un gentleman avec le ballon, un peu moins avec son attaquant, il a failli marquer l’histoire du Temple mais failli seulement…

Le camarade Pascalou, il pêche les coquillages , les gros poissons et les osthéos, sa dernière passion, il a la particularité de connaîtres tous les kinés de la Vaunage et peut se présenter demain à l’examen, il sera reçu avec mention, bon quand un miracle survient et qu’il aligne deux matches d’affilés (je sais même pas si ça lui est déjà arrivé depuis son retour), il est précieux dans sa vison du jeu et ses placements mais il dispute autant de rencontres par saison qu’il y a de jour de Noël dans l’année.

Le milieu de terrain désormais, coupable de tant de maux et sauveur dans tant de matches, c’est le baromètre d’une rencontre, ils sont trop derrières et l’attaque est sevré de ballons, il sont trop devant derrière c’est le Titanic, le juste équilibre alors, c’est pour quand ? Prenons Chris-la-Fraise, lui c’est plus un baromètre c’est Météo France à lui tout seul, premier buteur de l’ère Vestiaires, premier à y avoir finit une bouteille, il détient également le record du temps passé dans la salle des apéros, certes il nous ramène quelques victoires mais il nous descend à lui tout seul quelques cartons mais c’est le prix à payer, le Trésorier s’inquiète parfois mais les gros salaires font la difference. Dans la même ligné du Pascalou, il y a Cristal-Man, alias Arnaud, à la différence lui, c’est qu’il commence presque tous les matches mais n’en finit quasimment jamais, si on devait compter à la fin d’une saison les minutes joués on arrivrais à un temps guère plus important que son camarade de la défense mais si le Cristal casse facilement, les percées de notre Arnaud sont également dévastatrices, sur l’air du Connemara il est souvent irrésistible et apporte l’équilibre de ce milieu. En fait ce milieu de terrain c’est un peu un plat de gélatine, ça tangue dans tous les sens, la Boule, lui c’est une expérience scientifique, comment un gars peut jouer autant sans colonne vertébrale et comment un gars peut faire autant d’apéros dans l’année ? Le prix Nobel de science celui qui percera ce mystère. Enfin le Mickey, pas le moins important des personnages, il a le caractère et les manies d’un petit vieux de 90 ans, mais en même temps il court plus vite que le doyen de la Coustourelle, donc c’est un mélange de jeunesse et de gériatrie, au ballon c’est pareil parfois on nous demande son âge tant il court comme un lapin, parfois on le compare au vieux Pierrot d’Aigues-Vives, alors en 2011-2012 plutôt puberté ou plutôt retraité ?

Et enfin le meilleur pour la fin, la crème de la crème, les artistes à l’état brut, les génies de Junas, l’attaque bien sûr, Juju la flèche, Patou la précision et O9 le déménageur, chacun son style, chacun son talent et chacun sa caravane. O9, lui c’est le camping-car, gros cube, il fonce, il nettoie tout sur son passage, dégage les brêches pour laisser libre ses petits compagnons, c’est peut-être pas une machine de précision mais l’efficacité est tout de même bien présente. L’efficacité il connaît le Patou, Monsieur Top But, après les Papinades on parle désormais de Patounades, à droite, à gauche, ça va au fond, seule la tête est aussi précise que le pied gauche de Jourdanov mais qui n’a pas de point faible ? Enfin Juju, la motobécane de l’attaque, si ça démarre fort c’est jusqu’au bout par contre si ça a des ratés à l’embrayage, ça coince sur la durée. Il a bien progressé durant ces années sur sa fragilité, il est passé du Cristal au plastique, des fois ça casse encore mais c’est moins fréquent, par contre à l’apéro, c’est plus le même, peut-être la trésorerie lui joue des tours mais les bouteilles de 51, c’est pas lui qui leur font mal, qui l’eu crû ?

Vendredi il y aura comme d’habitude quelques absents, O9 et Jourdanov par exemple, mais il y aura aussi quelques nouvelles recrues, mais les dirigeants n’ayant pas daigné les présenter à la presse, je n’en parles donc pas ! Il est tellement important le début d’une histoire qu’il ne faut pas se louper aux premières encablures de l’intrigue sinon le suspense a du mal a progresser et on jette le livre à la fin du troisième chapitre. Mais il est evident que ce premier match étant à huis clos, les journalistes étant encore en phase de reprise, les joueurs seront peut-être plus libéré, ne craignant pas l’attentat le lendemain, mais gare à la taupe, parfois il s’en cache dans les équipes…

mardi 16 août 2011

SAISON 2011/2012 : le signal de départ

A quelques heures de la rentrée des classes pour les footeux loisirs du Junas Omnisports, après les éternels bilans de la saison passées et les objectifs qui pleuvent ici et là pour la nouvelle, je vous propose justement de faire un petit tour de ce qui attends cette équipe lors de ce nouvel execrice 2011/2012.

En effet, le calendrier officiel est sortis depuis quelques semaines déjà, scrutons-le plus en détail.

09 septembre 2011, AUBAIS-JUNAS, le premier rendez-vous de la saison s’annonce assez rude car très bonne heure dans la saison, les goutelettes jaunes dégoulinerons-telle encore du corps suave de nos athlètes ? De mauvaises langue disent que de toute façon elles coulent toute l’année ! Petit rappel de la saison précédente, un nul à Congénies (2-2) et une branlée prise à Aubais (7-3). Non, je ne rappelerais pas au coach son superbe match de ce jour-là mais à charge de revanche. Petite incertitude, ce premier match à l’extérieur pourrais se dérouler à Junas, à suivre…

07 octobre 2011, JUNAS-GALLARGUES, des nouveaux venus pour la première à domicile, les pensionnaires du péage A9 nous rendrons une petite visite qui je l’espère restera gravé dans leur mémoires comme un sacré camouflet ! C’est pas pour mettre la pression mais on va pas se faire dicter la loi sur notre terrain par des nouveaux promus !

21 octobre 2011, CONGENIES-JUNAS, le premier classico de la saison aura lieu au Stadio Monumentale, inutile de révéler l’importance de cette rencontre, défait la saison dernière sur cette pelouse, il s’agira d’être vigilent car c’est peut-être fini le temps où Junas mettait une valise systématique aux voisins.

4 novembre 2011, JUNAS-AIGUES-VIVES, le rythme soutenu des rencontres en cette période de l’année sera l’inconnu, les Jaunes et noirs auront-ils encore du carburant dans les jambes ? dans le gosier je n’en doutes pas mais les rencontres face à Aigues-Vives sont souvent indécises d’un match à l’autre, exemple victoire à l’extérieur et défaite à domicile pour l’exercice précédent.

25 novembre 2011, VILLETELLE-JUNAS, vu la date de cette rencontre, il est jamais aisé de jouer au foot dans ce stade Louzniki de Moscou/Villetelle. Souvenez-vous de la première sur ce terrain ressemblant étrangement à la banquise, notre boule communale en a encore les stigmates. Une seule rencontre l’année dernière avait vu la victoire Junassoles (2-1) en terre héraultaise.

9 décembre 2011, VAUVERT-JUNAS, deuxième déplacement d’affilé pour terminer l’année 2011, pas le plus aisée loin s’en faut, contre les mobylettes du championnat. Retrouvaille également avec l’ancien goléador des temps de gloire, Cyrilgoal, et une victoire assuré pour la 3ème mi-temps, Coca face à 51, vive les produits locaux !

13 janvier 2012, JUNAS-AUBAIS, fini les trêves allemandes de la saison précédente, la ligue Mickey a rectifié le tir mais attention aux restes du réveillons, je ne parle pas forcemment des chocolats mais des breuvages pétillants plus dur à digéré pour certains.

20 janvier 2012, JUNAS-VAUVERT, déjà les retrouvailles face aux U19, pas de surprises dans la composition des équipes comme cela peut parfois se produire entre le début et la fin de la saison, le moment idéal pour faire la différence et creuser l’écart avec les concurrents

16 mars 2012, JUNAS-VILLETELLE, là par contre une coupure plus longue que celles des dindes de Noël, histoire de permettre aux meilleurs éléments de se ressourcer en montagne en évitant les fractures, les ligaments ou autres vins chauds bien entendu.

30 mars 2012, GALLARGUES-JUNAS, cette fois on les connaîtra un peu mieux et on découvrira une nouvelle enceinte, en naming bien entendu, le Stade Autoroute du Soleil, nous accueillera pour une première que l’on espère tous réussi.

1er mai 2012, COPA de JUNAS, c’est toujours une équipe Junassole qui détient donc le trophée, dont l’objectif majeur pour les organisateurs sera de terminer le tournoi et plus précisemment d’organiser une finale avec deux vrais équipes et pas des charlots comme ce fut le cas par le passé.

4 mai 2012, JUNAS-CONGENIES, seulement trois jours après la Copa voilà le derby qui débarque ! Il est possible que certains organismes ne tiennent pas le choc, et pourtant…pas question bien evidemment de laisser filer un classico, si ça trouve se sera une revanche sur la finale disputé trois jours plus tôt. Ce match de gala sera également la clôture à domicile pour la saison.

1er juin 2012, AIGUES-VIVES-JUNAS, c’est sur ce match là que, théoriquement, le Junas Foot Loisir sera sacré Champion, sur le billard du Camp Nou d’Aigues-Vives, la cérémonie qui s’en suivra sera forcement folle et émouvante.

Petit rappel pour finir sur certaines règles mise en place et à respecter pour cette saison. Impératif d’avertir le coach par voie de blog ou mail ou téléphone, au maximum trois avant la rencontre de sa présence au match ou non, les mésaventures de l’année passé de découvrir si l’équipe est complète ou non le vendredi à 18h sont à éviter fortement, ne serais-ce que par respects de nos adversaires qui commande et prépare l’après-match à l’avance. Un petit papier avec quelques coordonnées et le récapitulatif du calendrier sera distribué lors des premiers entraînements. Bonne saison à tous et Allez Junas !

lundi 8 août 2011

Saison 2010/2011 : Les aventures de Junas d'aprés Ménes (le temps des voyages)

Comme il est de coûtume dans ce genre de récit, le deuxième tome des aventures de Junas va nous faire un peu voyager. Première destination du Menes Tour operator : l’Ecosse, ses fantômes, ses châteaux, ses kilts et…sa douche mémorable comme celles pris par nos Pieds Nickelés face aux voisins d’Aubais. L’une des plus grosses déculottés prise par des Junassols depuis des siècles. Une défense fantômatique, des joueurs clés hantés par leurs démons, nul de William Wallace dans la formation jaune et noire, un score de Rugby, ou presque, à croire que tous les joueurs avaient commencer la soirée par la troisième mi-temps en dégustant tous les Whisky de la rivière Spey ! En chef de la débacle notre Did national, loin des légendaires chefs Celtes et encore plus loin de la stratégie de Sir Alex, notre highlander s’est ce jour-là transformé en joueur de cornemuse. La prestation de Junas était théatrale et aurait pû dignement participer au fameux festival de théatre de rue d’Edimbourg, peut-être une vocation future. Poutant le clan McAubais, n’était à priori pas une forteresse imprenable, sous l’air du Flowers of Scotland ils se sont pourtant régalés, enfilant les buts à la façon des Rangers face à Kilmarnock. Un voyage à oublier bien vite dans les rangs des Capitelles mais pourtant tout le détail de la rencontre et les prestations personnelles furent disséqués le lendemain dans le « Scotmans » genre de Figaro local.

L’humidité Ecossaise n’étant pas le point fort de la cité Gardoise, fallait changer radicalement d’air, revenir aux B.A BA du jeu, dans un lieu où les esprits ne hantent pas les jambes, fallait retrouver du sérieux dans la préparation, de la rigueur dans les choix tactiques, quitte à délaisser le paysage ou les beaux gestes, mais retrouver l’efficacité histoire de se rassurer. Traverser le Rhin, au cœur de la Bavière d’Aigues-Vives et de son brouillard tranchant, non pour ingurgiter des sots de bières ou s’éclaircir les amydales en sirotant du schnapps mais retrouver le goûts de la victoire bien sûr.

Pour cette opposition, notons la colonne vertébrale Germano-Junassole, Pat Kopke dans les buts, Mac Kaiser en libéro, Ballack-Fraise à la baguette et Brandade-Hrubesh en pointe. Un score de 4 buts à 3 aux abords de la Forêt Noire et une victoire enfin retrouvé sans qu’il n’y es grand chose à redire. La culture Germanique se veut froide comme l’efficacité des Jaunes et Noir ce jour-là, une étape pas inoubliable mais le début d’une reconquête, un tournant incontournable dans le long périple de la saison 2010/2011. Que l’on soit vu façon Himmler ou façon Schindler peu importe, l’important était de renvoyer ces Goths à leurs chères études et redonner un peu d’espoir à Junas histoire d’entrevoir une éclaircie dans ce début de saison bien sombre. La suite du programme fût une nouvelle et belle victoire aux abords du Danube héraultais, Villetelle, et leur technique façon CCCP des années 80. Mais le match tant attendu étant bien evidemment le derby face à nos meilleurs ennemis, ils nous hérissent, nous provoquent, nous ignorent, nous battent rarement mais c’est ainsi fait, on ne peut pas s’en passer, Congénies, les plus ritals de nos adversaires annuel. On les as dominé, bouffés, surclassés mais à la fin ils sortent un orteil façon Pippo Inzaghi, un cheveux à la Lombardo (1 verre à celui qui se rappelle où jouait ce type. Mickey tu joue pas toi !) et un péno foireux d’un plongeon Penna Bianca et ils t’ont planté 3 pions, il ne reste alors plus qu’à visiter le jardin des miracles et prier sur la Place St Pierre pour que pareille mésaventures face à la colonie voisine ne se reproduise plus. Les beaux parleurs ressortirent leurs trompettes durant l’après-match sous l’air du Sole Mio, heureusement un petit goût de Provence est toujours là en cas d’urgence.

Comme cela arrive quelquefois dans ces excursions désorganisé, un sérieux couac se présenta, une trêve longue comme une route de corniche et tout autant escarpé pour la bonne entente et l’avenir de l’équipe, mais il fallait passer par-là, c’était la seule route, non sans mal mais le JO s’en est sortit indemne évitant la sortie de route fatale. Après des retours maitrisés plus ou moins bien face à Aubais (un bon nul) et Aigues-Vives (défaite), ce qui devait être le clou du voyage, le grand site exceptionnel de la Copa est apparu bien plus terne que prévu, la faute à un bus de touristes bien irrespectueux qui gachèrent bien la belle journée mise en place par les joyeux GO du JO. Mais la dernière étape fût, heureusement, une bien belle réussite, dans notre bonne vieille France et plus précisemment le Sud où on fait bien vivre. Une défaite malgrè tout par des couches-tôt et des buveurs de Perrier, donc lutte complètement inégale, mais la cuisine maison, sifflard, Jàmon, cahouètes le tout servit par un breuvage local, tout en tradition à l’ancienne firent terminer ce voyage 2010/2011 sur une bonne note. Côté résultats, les années précédentes furent bien meilleures mais comme les grandes équipes ne meurent jamais, quelques saisons par-ci par-là dites de transition sont necessaire parfois pour pouvoir repartir d’un bon pied, préférant tout de même celui à la Fraise qu’à Jourdanov…Reprise très bientôt car premier Rendez-vous de la saison, le 9 septembre, calendrier bientôt disponible.